Connexion

Fermer
Vous ne possédez pas encore de compte sur Zicmeup ? Inscrivez vous ici
My ZicMeUp Hits Artistes Concerts Concours Métiers Services
Avatar
Contacter
Originaire de : Rouen
France Seine-Maritime
Derniers sons :
Place dans les hits :

Presse

Presse le 01-01-2008

CES TEMPS DE REFLEXION (EP 5 titres 1996) Premier album remarqué pour Stan the flasher, cinqs titres de haute volée, textes trés bien écrits et enregistrement soigné, à suivre de trés prés(B Cantillon)



MON PETIT NUAGE NOIR(EP 3 titres 1998) Leur univers gentiment barge nous donne l'envie d'en savoir plus (H M Rock&Folk, juillet 1999))



REBELLE AVENTURE (ALBUM 13 titres 2001)) Rebelle aventure presente un groupe singulier et à la personnalité forte avec des textes chantés en français, résolument tournés vers la dérision, Stan the Flasher remet à sa place la musique populaire accessible à tous et destinée à tous. Somptueux.(Franck Frejnik, Rock sound aout 2001)

Rebelle aventure c'est avant tout de la chanson sensible et intelligente ou se mélent mélodies imparables et textes ironiques. Bien joué! (Recording musicien decembre 2002)

Les chansons des Stan disent autre chose, autrement. Aussi sur les petits arrangements avec l'amour, l'égo, l'espoir. Propos tonifié par un rock vitaminé C, des guitares galopantes ou caressantes, des rythmiques revitalisantes, une voix intrepide. Stan est flashant. (Anne Marie Paquotte, Telerama, 20 octobre 2001)


Critique du concert des Stan à l'Emporium le 22/2 par Vince

Le répertoire de Stan the Flasher relève à la fois de la chanson alternative, "rock" donc, mais "à textes" (comme semblait le souligner la reprise finale de "Salut à Toi") et de la pop anglaise option 80's (une autre cover, du "Ceremony" de New Order cette fois, semblait aussi là pour en attester).
Un grand écart assez saugrenu sur le papier, pas toujours aisé à maintenir sur disque mais qui, en concert, ne pose curieusement pas beaucoup de problèmes.
La première influence s'épanouit avec une efficacité indéniable pour des titres comme "Le Q(I)", "Jean Pierre Gaillard", "Aux Frais de la Princesse" voire "Les Beaux Parleurs" (pourtant pas l'un des morceaux les plus convaincants de "Rebelle Aventure", paru en 2002).
L'énergie assez brute dégagée par l'exécution live de ces titres-là a vite fait d'embarquer un public pas nécessairement acquis d'avance (l'Emporium Galorium de Rouen est une sorte de Pub dont la cave sous arcade peut vite prendre feu mais qui trimballe aussi une audience baladeuse qui peut sans problème préférer aller se rechercher une bière plutôt que de suivre un concert dans sa continuité), les textes "engagés non sans humour" font le reste.
Efficace, donc. Et sans fioritures, ce qui ne nuit pas.
Pourtant c'est le deuxième versant de STF qui s'avère le plus palpitant : privilégiant les mélodies sans pour autant tomber dans les mélasseries à la Keane (l'impérial "Franc Jeu" qui conjugue légèreté et drame avec une envergure que beaucoup de chansons pourraient lui envier), se permettant des clins d'oeil bien sentis ("Rouen", petit frère provincial et émancipé du "Paris" de Taxi Girl), manquant accessoirement de peu l'excellence ("La Peste", déséquilibrée par un pont pas franchement indispensable, "Les Pièces Jaunes" handicapée par une interprétation un poil démonstrative et, surtout, par le fait de se retrouver promue premier titre de la setlist), le groupe parvient plus d'une fois à résoudre l'énigme d'une pop qui accroche sans oublier de causer la langue d'ici.
Et ce, dans un style assez éloigné de ceux qui peuvent également passer pour ce genre de "passeurs" (Daho par exemple).
Pas grand chose à redire sur l'exécution : le principal danger qui guette le groupe s'apparente à un excès de zèle (à la guitare, qui souffrait aussi d'être un peu trop en avant), ou à une volonté un peu stérile de vouloir enfoncer le clou (au chant, sur "Les Pièces Jaunes"). En revanche il y a de quoi être impressionné par un batteur rigoureux et intuitif, un bassiste discret mais omniprésent, un guitariste qui ne se contente pas d'aligner les gimmicks et un chanteur au charisme certain, étrange synthèse entre un puissant aplomb et une vulnérabilité quasi lunaire.
Et une énergie de groupe palpable (et communicative) qui fît assez vite oublier une setlist tronquée pour cause de partage d'affiche et un son parfois pas toujours très équilibré.
Le tout, sans fard ni chichis, est emballé sans tarder et représente une excellente raison d'avoir encore envie de sortir ce(s) soir(s).

Vince