Si je dis Mélowè à un entomologiste il pense aussitôt à l’un de ses petits amis coléoptères. Il se trompe!A la manière de la cigale, il chante ne vous déplaise. Il chante la joie de vivre mais aussi les heurts de l’existence, il chante la femme avec une déférence rare, il chante surtout la vie avec une remarquable fraîcheur qui, si l’on ferme les yeux, nous sort des castrums pour nous porter dans une campagne riante, en apparence. Vous me direz, soit j’en suis fort aise qu’il danse maintenant... . De votre statut d’hyménoptère laborieux faites vous bercer par les mélopées de Mélowè et échappez vous de votre fourmilière un instant... Pâquerette aux lèvres écoutons...