« Pas très loin d’Ecques, il y a Wardrecques ! Et quatre Mâles Heureux qui « sonnent comme personne » mêlant rock, swing, sonorités acoustiques. « Alors chanson française ou pas, à quoi bon se poser la question puisqu’au final l’essentiel est avant tout, pour chacun, de passer un bon moment. » Voilà qui est dit et bien dit. Et l’on passe de bons moments en compagnie de « Père Peinard » ou « Par la fenêtre ».
Mars 2008 : Article dans L’Indépendant .
« Façon Brel ou Brassens, le texte est primordial » « Des influences éclectiques , Blues , Jazz , Rock .. »
Février 2008 : ‘Si j’étais né’ est retenu sur la compile de Sucre Pop (www.sucrepop.com)
« Revendiquant une identité chanson française, ratissant de Brassens à Thiéfaine, comprendre que les textes ne sont pas là que pour faire jolis, les Mâles heureux distillent des titres acoustiques légèrement électrisés et ‘percussionnés’. ‘Par la fenêtre’ est le nom de leur disque et s'ils sont heureux, leur ambition est que vous le soyez aussi. »
Interview sur le site Internet Scène Française + diffusion du titre ‘Classe Macadam’ sur leur web radio
« Ca swingue, ca jazz, ca... je ne sais quoi, mais c'est plaisant … »
Novembre 2007 : Articles dans la Voix du Nord /Indépendant / Echo de la Lys
« Rien ne les arrête ou tous les séduits » « Aussi alèse sur scène que dans les bars enfumés »
Juin 2007 : Article dans la Voix du Nord
« Une musique électro-acoustique , idéale à déguster au coin du zinc, un verre de douze degré à la main » .
Mars 2007 : Article dans le journal L'écho de la Lys
« Les Mâles Heureux : deux guitares , un bassiste un percussionniste et de la chanson française. Quatre garçons remuants , offrant leur musique entre nostalgie , rêve et ironie. »
Octobre 2006 : Article dans le journal Lille Plus
« Amateurs de classiques de la chanson française, comme Brel ou Brassens,de rock des années soixante dix ou de sonorités funk, les Mâles heureux sont faits pour vous… »
Septembre 2005 : Article dans l'Indépendant
« Des textes nostalgiques mais jamais mélancoliques, de solides solos de guitares , une basse plutôt funk des percussions exotiques et quatre jeunes plein d’humour »