Depuis ses débuts en 2003, Enneri Blaka creuse son sillon funk et bénéficie d’une réputation grandissante dont témoigne la participation d’Angelo Moore (chanteur de Fishbone) à deux des morceaux enregistrés sur son premier album. Ce big band strasbourgeois de huit musiciens n’hésite pas à recourir aux claviers, Dj et programmations mais s’appuie sur son assise instrumentale (batterie, guitare, basse et cuivres) et son chanteur impeccable pour dépoter un groove irrésistible. Pimenté de multiples influences annexes (acid-jazz, rap, electro), cet album impressionnant contribue à remettre le funk torride à l’ordre du jour.
" Bon sang, ce que c'est bon de sentir l'énergie s'immiscer dans chaque interstice de la colonne vertébrale, dont les disques se mettent à battre comme des coeurs jusqu'à la moelle. Ma scoliose en pleure encore de joie... Huit strasbourgeois produisent ainsi la fusion d'un funk que le Big Bang pourra bien tenter de leur concurrencer. Batterie, basse, guitare, platines, machines samplesques, sax trompette, bugle (cuivre pléonasmico-conducteur), didjeridoo, choeurs et chant lead, voilà le massage. Le message, lui, s'est principalement inscrit sur un Pro-Tools TDM, centre très nerveux des vibrations. Apparemment, de cet instrument-là aussi, on sait bien en jouer. (...) Envoyez-nous ça dans les bacs et sur scène: on est prêts."
DVD Enneri Blaka Live
"La funk Fusion made in Strasbourg est de retour dans les bacs avec un Live endiablé. Les huit membres d’Enneri Blaka ont choisi d’immortaliser un concert donné au F.I.M.U de Belfort, le 25 mai 2007. 1h10 de musique où s’égrènent tous leurs titres. [...] les réarrangements des morceaux pour le concert et l’émulation collective valent vraiment le détour [...] DJ electro fou, sax, trompette, guitariste, bassiste survolté, clavier lancinants et batterie accrocheuse. On prend vraiment son pied lorsque Matthieu Mary, le chanteur aux dreadlocks, se lâche sur des phrasés tendance raggamuffin ou encore sur l’impro de Romain Pivard délaissant son sax ténor pour un didjeridoo qui lui colle à l’âme. Rayon « Bonus », un délire backstage en accéléré, les morceaux sous titrés, mais surtout, une version 16/9 unique en son genre [...] !"