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Conqueror Zion Reggae
Conqueror Zion
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04 avr 2012

Merci à tous

Bonjour bonjour!!!! Et voila, c'est aujourd'hui que se finit l'étape des votes pour cette édition ZICMEUP 2012. Nous nous sommes pris un peu tard et cela va surement jouer en notre défaveur mais nous voudrions remercier tous les gens qui ont votés pour nous, pour votre soutient. En temps qu'artiste, la plus belle récompense est la reconnaissance du public. Merci à vous tous et peut être rendez vous au casino de Saint Amand, et Bonne chance à tous les selectionnés!!!
20 fev 2012

News 2012

Bonjour tout le monde!!!! ça fait un bail qu'on s'est pas croisé et nous constatons que le temps ne nous attend pas. Trois ans après notre première participation au Zicmeup, nous avons travaillé nos sons, trouvé des musiciens motivés et préparé pleins de nouveaux projets pour faire parler de nous cette année. Notre inscription à l'édition 2012 s'est faite un peu tardivement mais nous savons que nous avons déjà réussi à faire parler de nous donc nous revenons pour tout déchirer et prendre notre revanche sur le passé. On compte sur vous pour faire monter les votes pour aller défendre les bonnes vibrations au Casino de saint amand, merci et à bientôt
Depuis la mort de BOB MARLEY, le reggae a évolué et a donné naissance à de nouveaux courants musicaux tel que le ragga et la dance hall très populaires aux Caraïbes. En France, le reggae a conquit un large public et donna naissance à des groupes tels que Sinsemillia, Tryö et DUB INC. Aujourd’hui, le reggae a sa place mais le message initial de BoB Marley et des rastas fut mal interprété, de faux préjugés sont nés. C’est de toutes ces incompréhensions des rastas que Conqueror Zion s’est formé.



Le nom du groupe provient du métissage de deux expressions, Jah représente le lion conquérant de la tribu de Judah ainsi que Zion, dans la culture africaine, certains l’emploient pour décrire une sphère spirituelle saine, un paradis, une sorte de Nirvana des sens. Le groupe s’est formé en 2004 quelques mois après la rencontre du chanteur Guadeloupéen Lions alexis (Malga) et du bassiste Haïtien Chery Licour Ronald (Stitchgong). Notre premier objectif est de faire passer le message de BoB Marley dans la langue de Molière qui est un message de paix et d’unité. La formation s’est formée, déformée et transformée jusqu'a la venue en 2010 du batteur martiniquais JASMIN renaud (Ras reno), du pianiste haïtien GABRIEL Steeve (Vesty), du guitariste solo ch'tis MEISNER Clément (cleminus) du guitariste Skunk ch'tis Lenoble clément (clém2) et la choriste martiniquaise RENEL Elisabeth. C’est la mixité aussi bien géographique, linguistique, musicale et culturelle qui donne a Conqueror Zion l’authenticité de sa musique.



Conqueror Zion est un groupe de reggae engagé aussi bien dans leurs textes que dans leurs actions (concerts caritatifs pour des grandes ONG telles que le Secours Catholique et Léo Lagrange, Centre Culturel Fino-africain(Villa Karo)Bénin, Ambassade Culturelle Des Diasporas). En effet, le groupe a été lauréat de Défi jeune en octobre 2007 avec leur projet prévention VIH Sida au Bénin par le biais du théâtre et de la musique. Cette action fut menée de janvier à février 2008 à Cotonou. C’est notamment au Bénin que fut enregistré le premier EP de Conqueror Zion "JAH STAR LINE" (en hommage à la ligne maritime imaginée par Marcus Garvey reliant les états-unis à l'Afrique). C’est dans la vision rasta et pour trouver une couleur africaine authentique que Conqueror Zion a choisi ce continent si « roots » qu’est l’Afrique, pour enregistré son premier EP sorti en Août 2009 par le biais du Clap,concours organisé par la maison de l'emploi de Lille. Il s'est écoulé à 500 exemplaires.



Par la suite, Conqueror zion a remporté de nombreux concours (nos quartiers d'été, talents du sud, tremplin ROCK en Stock) et s'est produit sur de nombreuses scènes de Lille (Le splendid, l'aeronef, La gare Saint-sauveur)ainsi que sa région (St amand, le touquet, Dunkerque,air sur la lys, Loos, Maubeuge). Conqueror Zion a organisé en Avril 2010 une soirée de soutien aux Haïtiens frappés par un terrible séisme en janvier de la même année. Cette soirée a réunit près de 8 groupes différents qui se sont enchainés sur la scène de la maison folie de wazemmes toute la soirée et ce fut un véritable succès. Conqueror Zion su se faire une place sur l'horizon musicale nordique et compte aujourd'hui conquérir à un niveau nationale. En effet, Conqueror Zion prépare leur premier album qui sortira à la fin de cette année et son premier clip qui devrait arriver sur la toile peu avant les élections présidentielles.



Le développement des pays du sud ne se fera pas sans aide ni soutien. Conqueror zion s’engage contre la misère, terroristes contre la pauvreté. Notre engagement et notre détermination nous conduit déjà vers de nouveaux horizons et sons si divers et variés. Simple comme une passion, le groupe en fait un véritable professionnalisme.

La voix du nord (08-04-2011)

« Lille love Haïti » : les artistes jouent pour les victimes du séisme
jeudi 08.04.2010, 05:08 - La Voix du Nord

Ronald (Stitchgong), bassiste, et Alexis (MalgaJah), chanteur de Conqueror Zion. Ils sont aussi les fondateurs d'Acazprod.
| CONCERT SOLIDAIRE |

C'est en se formant au métier de comédien, au conservatoire d'art dramatique, que Ronald et Alexis ...

se sont rencontrés. Le rapprochement était évident : « On était les deux seuls Blacks », explique Ronald. Lui est d'origine haïtienne, adopté par des parents français. Son complice est un métis franco-malgache. « On s'est dit qu'on allait peut-être galérer comme acteurs, et puis on avait envie de faire écouter de la musique rasta. » Ils recrutent alors des musiciens, fondent le groupe Conqueror Zion et composent de la musique reggae roots sur des textes en français. « On parle de l'égalité entre hommes et femmes, entre Noirs et Blancs, entre le Nord et le Sud. On délivre un message universel de paix. » En 2008, ils remportent un Défi jeune et partent au Bénin organiser un festival de musique et de théâtre et faire de la prévention contre le sida. C'est aussi là-bas que Conqueror Zion enregistre son premier album.


Ronald et Alexis fondent aussi une association, Acazprod, dont les buts sont autant artistiques que solidaires. Tout naturellement, le drame vécu par la population haïtienne les touche et les émeut, ce qui les conduit à organiser ce concert à Lille. Ensuite, du 23 avril au 26 mai, Ronald séjournera sur son île natale. « Je vais aller évaluer les besoins, pour voir à quoi pourra servir l'argent collecté. Ce sera peut-être pour un projet éducatif.

» L'expédition aura aussi une résonance très personnelle. Ce sera le premier voyage en Haïti du jeune homme, arrivé en France tout petit (il avait entre 2 et 6 ans, il ne connaît pas son âge exact). « La conscience de ma négritude m'a été apportée par mes parents blancs », confie Ronald. Ce « retour aux sources » lui permettra peut-être de trouver des membres de son autre famille.

En attendant, c'est bien à l'organisation de la soirée de samedi qu'il pense. « On n'était pas assez gros pour remplir la salle à nous tout seuls.

» Alors Acazprod a invité d'autres groupes, aux musiques proches ou radicalement différentes - on pense à Valentine's Day et son univers pop-jazz. « L'union fait la force », conclut Ronald. • C. P.
La voix du nord (08-01-2011)

Ronald Chéry : aller sur une île en ruine, et continuer à construire son histoire
samedi 08.01.2011, 05:12 - La Voix du Nord

Ronald Chéry (à droite), en compagnie de son complice de Conqueror Zion, Alexis Lions.
| LE VISAGE DE L'ACTUALITÉ |

Le 12 janvier 2010, la terre tremblait à Haïti. Le 28 avril, Ronald Chéry quittait Lille pour l'île, mettant pour la première fois les pieds dans le pays où il est né.

PAR CATHERINE PAINSET


lille@lavoixdunord.fr

Il a des éclats de rire et une joie de vivre communicatifs. Pourtant, ce qu'il raconte a parfois le goût des larmes. Ronald Chéry ne connaît pas précisément son âge, hésite avant d'affirmer que ses parents biologiques sont morts. Il connaît des bribes de son histoire, suppose le reste. « J'ai été adopté en 1987. D'après les papiers, je suis parti à 21 mois. Quand je suis arrivé en France, je parlais créole. » Des souvenirs d'Haïti, il en a sans doute, comment y avoir accès ? « Certaines images sont refoulées loin derrière : on range temporairement pour mieux se développer. Mais les portes s'ouvrent quand on veut. Psychologiquement, c'est costaud. » Des fenêtres, en tout cas, se sont entrebâillées au printemps dernier. Quelques semaines après le séisme, Ronald a traversé l'océan, atterri en République Dominicaine avant de gagner Port-au-Prince. Avec son groupe de reggae Conqueror Zion, et son complice de toujours Alexis Lions, il avait organisé le 10 avril, à la Maison folie de Wazemmes, « Lille love Haïti », un concert solidaire. « 1 000 E que j'ai remis à la Fondation de Lille. Et 500 E que j'ai distribués là-bas, en cash. » « Je suis arrivé le 28 avril. On aurait pu croire que le séisme venait de se produire. C'était cataclysmique. Et la première question que je me suis posée, c'est "Où est passé l'argent ?" » Pas son petit pécule, bien sûr, mais les monceaux de dons qu'avait suscités l'émotion dans le monde entier... « Je me suis promené partout, et j'ai répertorié trois pelleteuses, dont une dans la partie chic de Delmas.

» Ronald dit que des hôtels de luxe, oui, avaient été reconstruits, des piscines, des banques, la route qui menait à la plage...

Quant aux Haïtiens, en pleine détresse et en plein dénuement - « Ils sont maudits », murmure Alexis -, ils lui disaient simplement : « Nous, on est encore là, donc il faut rire. » Il a connu une grosse secousse, une nuit. « La personne chez qui je dormais n'a pas voulu me réveiller, en se disant qu'elle ne pourrait rien faire. Elle a prié... » Il est aussi tombé malade, plus tard. « Je me suis chopé une hépatite A et des salmonelles. » Il a fallu repasser la frontière pour aller se faire soigner, non sans mal, côté dominicain : « Je suis un Occidental, mais ça ne se voit pas ! » Sa fâcheuse faiblesse l'a surtout empêché d'accéder jusqu'au village où, peut-être, il est né. « On m'a dit qu'il y avait des Chéry à Saint-Raphaël. J'étais à 5 kilomètres, mais avec la saison des pluies et la route faite avec de la roche, comme au temps du roi Christophe... » Il renonce, se dit qu'il reviendra.

Un concert en février ?

Le voyage à Haïti l'a conforté, lui l'enfant adopté et choyé par un couple français, dans une idée : « Le meilleur moyen d'aider, c'est de soutenir les associations de parrainage d'enfants. Pour permettre à la jeune génération d'aller à l'école, de devenir les cerveaux du pays. Plutôt que de faire venir ces enfants en Europe... » Comment savoir s'ils sont vraiment orphelins ? Ronald, qui parle sans aménité des soeurs canadiennes qui l'ont recueilli, raconte : « J'ai vu un père qui venait voir sa fille. Il voulait qu'elle soit adoptée, mais garder le contact. On lui a dit qu'elle avait changé de nom et qu'elle était partie. » Il voudrait aussi qu'on lutte contre la déforestation, qu'on développe le potentiel économique qu'il a senti sur l'île. Il n'y a pas reconnu la pauvreté de l'Afrique : « Là-bas, tout est à portée de main, sauf que tu n'y as pas droit si tu n'as pas d'argent. » L'Afrique, Ronald connaît aussi. En 2008, avec Alexis et grâce à un Défi jeune, il avait organisé au Bénin un festival mêlant théâtre et musique : « Africa Unite, chassons le sida de nos vies ». Faire la même chose à Haïti ? Pourquoi pas un jour, mais pas aujourd'hui, « pas dans les ruines ». Conqueror Zion a envie de jouer ici pour les gens de là-bas : un dimanche après-midi, au milieu du mois de février, au club de l'Aéronef, espèrent les deux musiciens. En associant Timoun d'Haïti, la communauté haïtienne. « On n'aime pas le mot humanitaire, nous on est humain et on tend la main », dit Ronald, soucieux de respecter ce que lui a appris sa famille (« Tout est tellement meilleur quand on partage »), les valeurs du mouvement rasta et les devises des deux pays : « Liberté, égalité, fraternité » pour la France et « L'union fait la force » pour Haïti. •
La Voix du Nord (27-05-2009)

Conqueror Zion : « good vibes » au Bar live
mercredi 27.05.2009, 04:49 - La Voix du Nord

Engagé, le groupe souhaite véhiculer le message de Bob Marley dans la langue de Molière.

Samedi soir, le groupe Conqueror Zion avait posé ses bagages au Bar live de Roubaix. Au programme : des messages de paix et d'unité lancés sur des airs de reggae roots.

Formé en 2004, le groupe s'est donné pour mission rien moins que faire passer le message de Bob Marley dans la langue de Molière.


Pour cela, leurs outils sont des textes engagés, posés sur une musique reggae authentique. Conqueror Zion est marqué par la rencontre des cultures. Le chanteur vient de Guadeloupe, le bassiste d'Haïti, le batteur de Martinique, le pianiste de Mayotte et le guitariste d'Amiens. La mixité est donc au coeur de leur musique !

Tout comme l'engagement, d'ailleurs. Il se retrouve en effet dans leurs textes mais aussi dans leurs actions. Conqueror Zion donne régulièrement des concerts caritatifs pour des ONG, ou mène des projets de prévention autour du sida au Bénin par le biais du théâtre et de la musique. Avec eux, de bonnes vibrations ont envahi la Bar live ce samedi soir !
fraternité Bénin (30-01-2008)

Entretient avec conqueror zion, groupe rasta de reggae

« Le Reggae c’est « One Love » mais quand ça ne va pas, on devient rebel »
Stitch Gong, Malgajah, Mystériojah, Da Vinci Jah, et Lutchenjah, cinq jeunes musiciens français et antillais se sont donnés la main au sein d’une formation dénommée « Conqueror Zion »ayant pour projet artistique de chanter et combattre les problèmes de notre époque. Un reggae à la fois rebel et plaintif. Le groupe est actuellement au Bénin pour la célébration, le 6 février prochain, de la naissance de Bob Marley.
Faites-nous la genèse de votre groupe
Nous avons commencé en février 2004, il y a donc de cela quatre ans. On est une formation d’amateurs. A la base, nous avons suivi des cursus artistiques un peu différents. Mais la vie nous a réunis autour de la musique, d’une même intention et d’un même combat. Notre engagement dans le reggae, c’était pour faire de la « musique rébellion ». Il y a beaucoup de choses qui ne vont pas dans le monde. Il y a beaucoup de choses à arranger. Donc, on voudrait les dénoncer. On chante en Français, en Anglais et en Créole. Puisque nombreux d’entre nous sont natifs des Antilles. On veut passer un message Rasta, celui de l’égalité. On a décidé maintenant de dire non à ce qui ne va pas. On veut dire non à l’économie de marché, non aux pays qui détruisent l’Afrique et non aux maladies telles que le Sida. Nous sommes les messagers de Jah et le message doit passer.

Quel a été votre parcours musical ?
A la base, on a fait beaucoup de cafés concerts. Entre amis, nous faisions aussi des prestations lors des mariages et autres cérémonies. C’était un test pour voir ce qu’on valait sur le terrain, notre relation avec le public. Par la suite, on s’est engagé avec des associations comme le secours catholique et la Caritas. Au début, on avait une base de trois personnes puis est venue une quatrième pour mettre un rythme à la batterie et après le clavier pour plus de mélodies. Le reggae est une musique très plaintive. C’est toujours sur le même battement de cœur. Il faut donc savoir varier les rythmes, leur donner une couleur, une ambiance et essayer de différencier les divers messages. Le mouvement Rastafari, c’est « One love » mais s’il y a la « rebelle musique » qui est derrière, c’est qu’il y a quelque chose qui ne va pas. On aimerait que tout le monde soit pareil, dans le cas contraire, on devient rebelle.

Avez-vous des sorties discographiques à votre actif ?
Notre premier album est en cours de conception. Nous avons des maquettes qui sont prêtes mais on a eu des problèmes d’arrangement du son. Nous sommes venus au Bénin pour donner une couleur africaine à notre album, pour enregistrer les morceaux avec des artistes d’ici. Il y aura donc une ambiance et un continent derrière. C’est là où on a envie de commencer vraiment notre musique. On s’adresse dans nos morceaux à ceux qui sont dans la galère et qui vivent avec des difficultés. On est aussi venu pour la lutte contre le VIH et l’anniversaire de Bob Marley qui aura lieu à la place des martyrs, le 06 février prochain(2008). On aimerait le soutient de toute la population béninoise.

Quel est l’état de vos relations avec les artistes africains et plus précisément béninois ?
Depuis l’année passée, on était venu au Bénin et on a travaillé avec plusieurs artistes béninois et africains. On a rencontré quelques artistes qui sont motivés à monter sur scène pour dire non au VIH avec nous. Le Bénin est très accueillant et on ne se sent pas étranger quand on est au Bénin. Il y a une solidarité, un accueil chaleureux. C’est ce sentiment qu’on aimerait mettre en avant, cette solidarité devrait rester entre tous les Africains, sans distinction de pays ou de région. Les différences entre les pays sont des limites imaginaires car c’est le même continent. Du Maroc en Afrique du sud, les Africains sont tous les mêmes et seule la solidarité doit les unir. Vivre pour l’autre est aussi très important.

Que représente Bob Marley pour vous ?
Bob Marley est un mentor, le porte-drapeau du reggae mondial et on doit lui rendre hommage. On a toujours fêté le jour de sa mort en Afrique (le 11 mai) et ça a toujours été un jour très important pour nous. Et maintenant, on veut changer un peu. On ne veut plus fêter l’anniversaire de sa mort mais on fête l’anniversaire de sa naissance le 06 février comme s’il n’était jamais mort. On est venu le fêter avec tous les Africains. On ne veut pas rester en France car, lui-même l’a dit, « Africa Unit », d’où le nom de cet événement. On veut se rassembler et servir la cause pour laquelle il est mort. C’est un prophète pour pleins de gens. Nous, on s’est basé sur lui pour notre musique, et nos paroles.

Amour GBOVI, 30 janvier 2008

Tuff gong en montage photo


un pti clip qui retrace une partie des personnes les plus influentes que nous avons rencontrés depuis la création du groupe, un p'ti gout de nostalgie!!!


Conqueror Zion - Hazebrouck Ville Ouverte


Original Conqueror Zion
Official ch'ti bad song lol
We come from Haïtihopia
Assaintetejah


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