FINE GUEULE
Composition de la formation
Couilleau Thierry : Chant, guitare synthé, électrique, acoustique, basse, accordéon.
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Fillon Jean-Marc : Chant, guitare acoustique, électrique, flûte.
Ouvrard Philippe : Chant, guitare synthé, électrique, acoustique.
Keophila Amata: Chant, batterie, percussions, guitare.
Thierry Couilleau et Jean-Marc Fillon se sont rencontrés en 1984.
Passionnés de mots et de musique, ils montent, en 1985, leur premier spectacle composé à 90% de reprises de chansons françaises (Brassens, Brel, Nougaro, Font et Val, Bourvil).
Apparaissent alors, les premières créations. Ils s’accompagnent à la guitare et se nomment Jean-Marc et Thierry.
Ils sillonnent le grand Ouest, les cabarets, les bars, les plateaux de kermesses, les écoles, les banques, les campings etc.
Petit à petit leur répertoire personnel augmente ; en1987 ils changent de nom de scène ; ils s’appelleront dorénavant Couillleau-Fillon.
En 1989 ils enregistrent leur première cassette avec la complicité de Jean-Luc Ouvrard et de l’association
« synchro scène ».
En 1990 ils sont programmés au Festival de l’humour de Fontenay Le Comte en première partie de Font et Val.
1993 année sabbatique.
1994 le duo travaille sur un nouveau spectacle.
En juin 95 Couilleau-Fillon fêtent leurs10 ans de chanson et présentent leur nouveau spectacle entouré d’amis musiciens et notamment Philippe Ouvrard musicien autodidacte qui « gagne sa vie » en faisant des bals et qui a joué dans de nombreuses formations de jazz, jazz rock et musique sud américaine dans lesquelles il composait.
Suite à cette rencontre, il rejoint Couilleau-Fillon. Désormais, il compose et arrange les musiques du duo.
Sur scène il est l’homme orchestre. Sa guitare-synthé souligne les différentes ambiances des textes.
Décembre 95 ils se produisent (en trio) au Théâtre Municipal de Fontenay le Comte.
Au concours « Les nuits Bleues de la SACEM », à Moutiers en Retz (44) en avril 96, ils remportent le premier prix de la chanson humoristique.
En 1997 ils obtiennent un passage à Paris au Café chantant « La Mainate ».
L’année 99 est consacrée à l’enregistrement du CD 15 titres. Mathieu Autin, le quatrième de la bande arrive pour l’occasion. Ce n’était pas un inconnu, le trio l’avait rencontré lors de « bœufs » amicaux. Issu du milieu rock, batteur vif, gai, inventif il s’adapte avec finesse aux textes de Couilleau-Fillon.
Cette même année ils vont, à nouveau, tester leurs nouvelles créations dans la Capitale :
Le Théâtre 6 (11°), La pie Voleuse (3°), Le Lever De Rideau(17°), La Mainate(10°)
Le 26 février 2000 sortie officielle du CD « C’est la faute au printemps ».(auto production)
Ce même jour le « Quartet » Couilleau-Fillon présente son nouveau spectacle au Théâtre Municipal de Fontenay le Comte.
En novembre 2000 ils se produisent au Café chantant « La Mainate » en Coproduction avec Jean Pellé directeur de l’établissement.
Février 2001 leur disque est programmé à la RTBF (Radio D’état Belge)
Le disque
Beaucoup d’amis sont venus avec plaisir, participer à cette aventure, Patricia Ouvrard (la jazz-women Vendéenne, leur prof de chant) et son ami Jean-Michel Antolin pour une chanson inédite de G. Brassens « C’était un peu leste ».
Laurent Agnes jeune trompettiste talentueux (Remplaçant dans le sextet de Frédéric Galliano et
Le « Bemondo/Dal Sasso Big Band ») a joué, entre autres, avec beaucoup d’humour la fanfare du « Gros blond »
Le groupe « les Panels » pour l’occasion s’est retrouvé. Adeline, Isabelle, Martine Ouvrard et Nadine Antolin ont fait quelques chœurs et surtout , sous la baguette de Jean-Michel Antolin, ont interprété une composition de ce dernier : « Anus Dei », qu’il offrait à Couillleau-Fillon.
D’autres moins connus ont donné aussi : Guillaume Vion au clavier, Cyril Cosset au saxo, Luc Cerrato à la contrebasse, sans oublier Jean-Luc Ouvrard à la basse, à la guitare solo, à l’enregistrement et au mixage.
Le d.v.d.
Filmé et enregistré lors de deux représentations faisant suite à une résidence d’une semaine au théâtre
«BEN HUR » d’ANTIGNY (85) en 2003, il présente les nouveaux morceaux de la formation.
Quelques extraits sont à (re)découvrir sur le « myspace » Fine gueule…
L’année suivante, Mathieu Autin part goûter aux joies de la vie parisienne. Le groupe se met en quête de la perle rare et la trouve en la personne d’Amata Kéophila. Voix, guitare, basse, claviers, batterie et percussions, Amata est l’homme de la situation. Musicien né, il s’intègre aussitôt et apporte sa touche personnelle (arrangements, compositions). Le groupe cherche un nom et se met d’accord sur «FINE GUEULE ». De nouveaux morceaux voient le jour et le spectacle s’enrichit
C’est EPUK, graphiste parisien, qui réalise la première affiche de la formation pour leur passage aux
Blancs manteaux (Paris 4°).
Quatre voix, des mélodies et des arrangements riches et variés,
des textes sucrés salés, des gueules… c’est FINE GUEULE !
Du nouveau dans la chanson française ? Oui il y a FINE GUEULE .
Philippe OUVRARD , Amata KEOPHILA, Thierry COUILLEAU et J.Marc FILLON vous invitent à partager leurs coups de cœur et de gueule.
Attention ! C’est du jamais vu…
Voici mon vote du jour.
A bientôt,
Amicalement,
François Ville
http://www.zicmeup.com/groupe/francoisville/
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