Publié le Lundi 28 juin 2010 par sebastien
A l’issue d’une finale au niveau et à l’ambiance exceptionnels, c’est Michael Piangerelli (Belgique) qui remporte la 3ème édition du Tremplin ZICMEUP TOUR, devant le trio nancéen BloodyMary et le bordelais Tiou.
Les 32 artistes et groupes sélectionnés lors des 24 étapes de demi-finales et finales régionales se sont partagés la scène de l’Alhambra de Paris, ce 13 Juin 2010.
La note du jury de la Team ZICMEUP au grand complet combinée aux votes du public sur le site a décidé du classement final : il fallait un vainqueur, mais, de l’avis de tous, le niveau proposé était homogène et très élevé.
Tous les résultats du Tremplin, les dotations,les photos sont visibles sur zicmeup-tour.com.
Publié le Lundi 28 juin 2010 par sebastien
Partenaire du Tremplin ZICMEUP TOUR, SANDISK organisait Vendredi 25 Juin 2010, Ã Paris, un concert “Wake Up Your Phone”.
C’est logiquement, qu’aux cotés de 20 Minutes et d’ NRJ Paris, ZICMEUP était partenaire de l’évènement :
Narcixxx, finaliste du ZICMEUP TOUR 2009, a ouvert la soirée, suivi par Acapulco Gold (Latino) et Soma (Pop-Rock).
Une initiative que Sandisk, réel accélérateur de Talent avec ZICMEUP, devrait répéter dans les mois à venir.
Publié le Lundi 28 juin 2010 par Olivier
Voilà l’été ! !
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Avant de partir bronzer, faites le bilan de la saison passée
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Chers amis,
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« Voilà l’été, j’aperçois le soleil… », Vous connaissez tous ces quelques mots tirées de la célèbre chanson des Négresses vertes. Bien entendu, lorsqu’on entrevoit l’astre briller, on se dit de suite : « Voilà les vacances !». Aux abords des premiers jours de juillet, il est normal de se voir non loin d’un rivage, un cocktail Malibu à la main, en short kaki, rêvassant à l’année qui vient de s’écouler et se projetant dans celle qui arrive à grands pas.
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Justement, avant de partir vous reposer l’esprit, je vous propose un dernier petit travail. Munissez-vous d’une feuille et d’un stylo. L’exercice ne vous prendra que quelques minutes.
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Vous êtes prêts ? Je vous invite alors, à dresser le bilan de votre saison. Ecrivez lisiblement sur le papier, toutes les réalisations auxquelles vous avez participées. Vous allez me demander quel intérêt à cette pratique ? Vous aurez raison. Il se trouve que notre cerveau, et surtout notre subconscient, bien que sachant tout de nous, ont besoin sans cesse qu’on leur rappelle que nous existons, que nous brillons. Plus vous vous le direz et répéterez, plus l’estime de vous-même grandira et vous permettra d’accomplir vos rêves les plus fous.
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Il ne faut jamais négliger ou sous-estimer la force du subconscient. Les gens qui se répètent à longueur de journée « Je suis un mauvais », « Personne ne m’aime », « Ce n’est pas pour moi »… finissent par se convaincre de la justesse de leur pensée et n’aboutissent jamais à rien. Si au contraire, vous savez tirer du moindre événement, aussi anodin soit-il, un aspect positif, alors vous grandirez et vous détacherez de ceux qui ne savent que pleurer sur leur sort. Croyez-moi, dans le monde du show business ils sont nombreux.
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Alors ? Combien de concerts, de show case, d’interviews, de dédicaces, d’enregistrements cette année ? Comparez vos résultats à ceux de l’an passé. Est-ce mieux ou moins bien ? Si c’est mieux, bravo. N’hésitez pas à bien visualiser vos succès. Ayez toujours à portée de main ou de vue, un de vos CD, un journal dans lequel une interview est sortie, l’affiche d’une de vos prestations… Nourrissez-vous de toutes ces images et prenez conscience de votre potentiel, du chemin parcouru depuis que vous avez décidé de vous lancer.  En revanche, si vos résultats sont moins bons, pas de panique. Posez-vous la question : Pourquoi ? Que s’est-il passé ? Comment faire pour résoudre le problème ? Ne vous laissez pas démonter par un échec. Cela arrive à tous les artistes, y compris les plus grands. Prenez le mal à la racine. N’hésitez pas à changer d’équipe, si celle-ci ne vous permet pas d’avancer comme vous le voudriez. Séparez-vous de vos musiciens, de votre manageur, de votre tourneur… Il faut savoir être radical, faire table rase du passé, pour pouvoir avancer. Je suis certain que dans cet état des lieux, vous trouverez toujours de petites lueurs qui entretiendront votre espoir et vous permettront de continuer de marcher sur la voie du succès.
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Pour ma part, et de manière non exhaustive, je peux dire que cette année a encore été riche en « Evénements » : Organisations de plusieurs concerts pour : Nicolas Peyrac, Les Forbans, Georgette Lemaire, Francis Lalanne ou Caroline Loeb, participation à la grande tournée « Âge tendre », « Rencontres » : Steve et Heather, Jean-Jacques Chardeau, « Echanges » : avec, entre autre, Gérard Meys, l’éditeur de Ferrat, Gréco, Gainsbourg  et j’en oublie, enfin « Enseignements » : La couverture dans ce milieu est petite et tout le monde voudrait bien être dessous. Ne vous laissez jamais déposséder du petit bout qui vous revient.
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Et puis bien sûr, il y a la lecture toutes les semaines, des mails envoyés par les fidèles lecteurs de ce blog. Cela me remplit de joie et m’encourage à poursuivre le travail débuté il y a un an et demi à présent.
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Je vous souhaite le meilleur pour ces deux mois d’été. Profitez bien de tous les instants que ce métier vous fera vivre.
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Nous nous retrouverons fin août, avec pleins de nouvelles choses à nous raconter.
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Bonne semaine.
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Olivier
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www.oliviervadrot.com
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Publié le Lundi 21 juin 2010 par Olivier
Dis-moi que tu m’aimes ! !
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Toute critique est-elle bonne à dire
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Chers amis,
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21 juin fête de la musique ! J’apprends avec plaisir que de nombreuses communes de l‘ouest de la France souhaitent laisser la place à de vrais amateurs et non à de pseudo professionnels, sous payés, voire non payés. Pas de programmation. On vient, on se branche, on joue et on passe le relais aux copains. C’est très bien. Ce moment de la vie culturelle de notre pays doit être en priorité consacré à ceux qui n’ont pas la possibilité de s’exprimer en public tout le reste de l’année. Pour les autres, il y a 364 jours, au cours desquels il est possible de donner de vrais concerts.
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Le sujet de cette semaine, consacré à la critique, m’a été involontairement soufflé par un de mes lecteurs. Il m’excusera par avance de ne pas citer son nom, car ses propos serviront à alimenter une chronique et non une polémique.
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Vous êtes de plus en plus nombreux à m’envoyer de petits messages, dans lesquels vous me demandez de bien vouloir me rendre sur votre page web, afin d’écouter votre travail et de donner mon avis sur celui-ci. Je suis toujours très touché de voir à quel point vous me faites confiance.
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J’essaie, dans la mesure du possible, d’honorer ces requêtes. Dès que j’ai du temps et l’esprit disposé à « écouter », je clique sur des liens. Je dois bien l’avouer, parfois mes oreilles ont bien du mal à aller jusqu’au bout du premier morceau placé dans le player, tant le travail présenté n’est pas de bonne qualité. Que faire dans pareil cas ? Est-il vraiment nécessaire de se fendre d’une réponse qui sera désobligeante ? Je ne le pense pas. Il est parfois des situations qui méritent plutôt le silence.
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Un garçon m’a sollicité à plusieurs reprises. J’ai écouté et lui ai écrit ce que ses chansons m’inspiraient. Inutile d’entrer dans les détails.
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Je reçus quelques temps plus tard une réponse cinglante. Il estimait que je n’avais pas le droit de donner l’avis que j’avais défendu sur son travail, que je me trompais et que mes critiques l’avaient choqué !
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Je comprends que l’on puisse être déstabilisé, décontenancé, par un  texte qui ne va pas dans le sens dans lequel vous pensiez que tous iraient. Mais de grâce, lorsque l’on se prête au jeu de la critique, il faut l’accepter dans son ensemble. Ne pas séparer bons et mauvais commentaires. Bonnes et mauvaises appréciations. En gros, il aurait fallu que j’apprécie, au plus au point, les chansons de ce monsieur, avec tous les défauts qu’elles portent, n’en rien dire, surtout pour ne pas froisser l’ego du créateur et le laisser poursuivre sa route avec dans sa poche un gentil papier disant qu’il était un grand poète, à deux pas des Brassens, Brel et Ferré…
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Cette conception du polissage de poils d’artistes n’a pas cours chez moi. Je l’ai dit, écrit et répété, déjà des dizaines de fois, je ne possède pas la vérité, ni la science infuse de ce métier magique. Mon point de vue ne veut pas être le reflet du show business tout entier. Il n’engage que moi. Si on me demande mon avis, je le donne. On a le droit de ne pas être d’accord avec ce que je dis, mais on n’a pas le droit de me reprocher de l’avoir dit. Peut-être que je me trompe dans mon jugement. Seul l’avenir nous le dira.
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Une chose est sûre, avec le temps et l’expérience, je fais tout de même un peu la différence entre un chanteur qui a la voix placée et un qui se cherche, un guitariste qui joue sans hésitation et un autre qui gratouille, un texte bien écrit et une suite de rimes pauvres, un artiste qui à la gniak et celui qui joue à l’avoir. Je précise de suite, ce n’est pas parce que vous semblez posséder toutes les qualités premières citées, que vous êtes assurés de parvenir en haut de l’affiche. Donnez une belle main d’atouts à quelqu’un qui ne sait pas jouer aux cartes et il perdra la partie à coups sûrs.
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S’exposer à la critique c’est se mettre en danger, il est vrai. Il y a deux aspects à cet exercice. Le premier, celui que je défends, est le coté pragmatique : cette chanson est-elle bien écrite, bien composée, bien chantée, me touche-t-elle ?  Voilà les questions essentielles auxquelles je tente de répondre. Bien entendu cette analyse est déconnectée de ce que je peux penser de l’artiste, en tant que personne qui chante. En d’autres termes, et c’est la seconde face de la critique, je ne mets pas d’affectif dans mon propos. L’affectif tend à brouiller les pistes et à déformer la vision objective que l’on peut avoir d’un sujet.
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Il serait bon que ceux qui attendent des retours sur leur travail sachent faire la part des choses, Ô je sais que c’est très difficile comme exercice. Heureusement il y a parfois des auteurs, des compositeurs, des chanteurs qui prennent ce que vous leur donnez, même si cela leur fait mal à l’orgueil et savent utiliser la critique comme moteur. Ils n’appliquent pas forcément ce que vous leur avez dit, qu’importe, mais ils réfléchissent, tentent de faire mieux, en un mot avancent. Jamais ils ne s’abritent derrière un « Quand je joue cette chanson devant mes copains, elle passe vachement bien ! » Ce type de phrase marque la limite entre les professionnels et les amateurs. Allez, c’est votre jour. A vous de jouer !
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Bonne semaine.
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Olivier
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Publié le Lundi 14 juin 2010 par Olivier
L’addition s’il vous plaît ! !
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Ou
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21 juin dé-fête de la musique
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Chers amis,
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J’ai eu le grand plaisir d’assister, dimanche dernier, à la finale nationale du concours organisé par Zicmeup. Le niveau était très haut. 12 des 32 finalistes ont été récompensés. Les 20 partis bredouilles peuvent toutefois être fiers de leur prestation. Quand tout est bon, le résultat définitif se joue à quelques dixièmes près. La différence entre le premier et le dernier est infime. Le monde artistique est aléatoire. Sans vouloir être biblique, on peut aisément dire que peut-être un jour, les derniers seront les premiers. Perdre est difficile à encaisser mais absolument pas rédhibitoire. Comme l’a si bien dit Lâam, marraine de cette édition « Moi, je n’ai jamais rien gagné ». On peut tout de même dire que la demoiselle a fait jusqu’à présent un beau parcours, sans médaille, ni couronne.
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Ceci m’amène à vous parler de cette fameuse « Fête de la musique » qui pointe comme chaque année, le bout de son nez. En l’espace de quelques jours, j’ai été contacté plusieurs fois par des organisateurs de plateaux pour l’événement nationale festif cité plus haut. De charmantes personnes, ayant obtenu mes coordonnées par l’intermédiaire de lieux dans lesquels j’avais organisé des show case pour les artistes avec qui je travaille, me firent des propositions de programmation.
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Le patron d’un grand centre de loisirs en banlieue me dit qu’il souhaitait organiser des événements musicaux dans son établissement, afin de dynamiser son lieu désespérément vide. Bonne idée, lui dis-je. Quels sont vos moyens ? Je n’en ai aucun, eut-il l’outrecuidance de me répondre. Je fus quelque peu interloqué. « Vous ne pouvez pas mettre un centime sur la table et vous me demandez de faire venir des artistes professionnels, gracieusement, pour pouvoir remplir vos poches ! ! » Voilà quel était son raisonnement : « Vos artistes sont venus chez Cultura faire un show case sans cachet, aussi je pensais que l’on pourrait faire de même ici, avec une rémunération sur les ventes de CD ».  Il me fallut lui expliquer qu’un show case dans un point de vente de disques, en période de promotion d’un album qui sort, fait partie de l’arsenal dont nous disposons afin de donner de la visibilité aux groupes. Puis vint le moment où je dus détailler ce qui revenait dans la poche de chacun après une vente en magasin. Gosso modo 33 % pour le producteur, 33 % pour le distributeur et 33 % pour le magasin. Divisez 15 € par 3 et voyez ce qu’il reste.
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Ha ! oui, mais quand on fait un concert et que l’on vend « au cul du camion » tout va dans la poche du groupe. Il est vrai, mais combien de disques faut-il vendre pour gagner sa vie ? Si au cours d’une soirée, vous vendez 10 CD et empochez 150 €, partagez le magot entre les membres du groupe. Si vous êtes heureux de rentrer chez vous avec 30 ou 40 euro en poche, alors, il vous faudra faire 30 concerts par mois pour pouvoir vivre décemment.
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Je comprends très bien que l’on puisse être content d’avoir de l’argent de poche, mais dans ce cas-là , on ne fait pas partie du monde professionnel. On reste un amateur. C qui n’est pas du tut blâmable.
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Votre travail acharné mérite un vrai salaire. Aussi réfléchissez bien avant d’accepter de jouer pour rien. N’hésitez pas à négocier des contreparties. Une année, je suis allé en Corse, avec une chanteuse, pour la fête de la musique. Lorsqu’un voyage comme celui-ci est pris en charge à 100 % par l’organisateur, la donne n’est pas la même. Cela n’a rien à voir avec un plateau organisé par la médiathèque d’une obscure municipalité de Picardie, qui ne vous propose qu’un sandwich et une bière pas fraîche pour vous remercier d’être venu.
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Plus les années passent et plus je pense que ce 21 juin est une « dé-fête » de la musique. Qui y gagne vraiment ? Comme bien souvent, ce sont les bistrotiers et les vendeurs de merguez.
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Je m’étonnais par le passé de la réflexion d’un ami musicien qui me disait que du piano il en jouait tous les jours, alors ne pas y toucher ce jour-là lui faisait des vacances. Aujourd’hui, je comprends mieux.
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Toutes ces demandes reçues ces derniers jours me laissent vraiment penser que dans notre pays l’activité musicale n’est pas considérée à sa juste valeur. Pour pouvoir faire entendre mon discours, il me fallut dire au patron du complexe de loisirs, que le cuisinier de son restaurant et l’ouvreur du cinéma, malgré les difficultés financières de la structure, ne viennent pas travailler gratuitement. Ils reçoivent bien une paye à la fin du mois. Pourquoi en serait-il différent avec les artistes ?
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Ne participez pas à la dévaluation de votre art. A force de jouer le jeu de ceux qui vous reçoivent, un jour, plus personne ne sera payer. L’industrie du disque est mal en point, il serait dommage qu’il en soit un jour de même pour le spectacle.
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Bonne semaine.
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Olivier
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www.oliviervadrot.com
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Publié le Mercredi 9 juin 2010 par sebastien
Les 32 Finalistes du ZICMEUP TOUR 2010 sont maintenant connus, vous pouvez les retrouver ici.
Il reste quelques jours avant la Grande Finale qui a lieu le Dimanche 13 Juin à l’Alhambra, à partir de 15h.
Comme tout au long du Tremplin, les votes du public comptent pour 50% de la note finale, n’hésitez donc pas à soutenir vos artistes favoris !
Chaque votant boost ou super boost devient producteur des lauréats du Tremplin.
Publié le Lundi 7 juin 2010 par Olivier
Menteur, Menteur ! !
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Comment conserver une image irréprochable
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Chers amis,
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Nous voici déjà à quelques jours de l’été. La saison touche à sa fin et je n’ai vu le temps passer. Il nous faut déjà penser et entrevoir la rentrée. Des propositions de spectacles tombent pour 2011. Le calendrier se remplit à vue d’œil. Il faudra courir à certaines périodes, être sur les routes, aller de villes en villes. Réjouissons-nous de ce programme, car dans nos métiers rester assis et inactif signifie bien souvent la disparition. La nature ayant horreur du vide, si vous n’êtes pas là , un autre prendra votre place. Pour revenir ensuite cela demandera beaucoup d’efforts.
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Un autre point, sur lequel je souhaite mettre un peu de lumière cette semaine et qui, si on n’y prend pas garde peut être néfaste, est l’image de vous-même que vous donnez aux autres. Je ne parle évidemment pas de l’aspect physique ou vestimentaire. Non, je veux parler de l’éthique que vous portez en vous, celle que vous défendez.
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Notre « Milieu » n’est pas si grand que cela. D’ailleurs notre univers professionnel se réduit bien trop souvent à ce satané « milieu ». A croire qu’au-delà du centre point de salut. Tout finit un jour (toujours devrais-je écrire) par se savoir. Si vous adoptez une attitude saine, respectueuse et honnête, alors cela se saura et votre notoriété ne pourra qu’en être renforcée.
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A l’opposé de cela, si vous pensez que la roublardise, le mensonge et la malhonnêteté vous faciliteront l’accès au succès, alors vous vous trompez. Il est très difficile pour moi d’illustrer cet article sans citer de noms afin de ne pas porter atteinte à la pseudo respectabilité de quelques personnes. Je vais tenter tout de même l’exercice.
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Le patron d’un label, avec lequel je travaillais il y a quelques temps, me fit la démonstration suivante : Plus le mensonge est gros, plus il sera pris au sérieux. Ce type de propos est utilisé habituellement par toutes les formes de dictatures et laisse en général de mauvais souvenirs.
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Alors qu’il me présentait le prochain album sur lequel il souhaitait que je travaille, il me dit : « Pour en mettre plein la vue aux médias, je l’ai fait mixer et masteriser dans tel studio ». Je fus tout d’abord agréablement surpris, car en effet, le studio dont il me parlait avait une belle cote et en sortant de ses machines on était sûr d’avoir « le » son. Toutefois, une chose me travailla. Le prix à payer pour les séances est assez élevé et le label n’avait pas des moyens conséquents. Malheureusement il se trouvait que le garçon qui gérait le studio était un de mes amis, mais le boss de la maison de disque ne le savait pas…
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Sentant que j’allais être le premier maillon de la chaîne à me faire mener par le bout du nez, je décrochais mon téléphone et appelait mon ami. Quelle ne fut pas ma surprise d’apprendre que jamais il n’avait eu à mixer, ni à masteriser l’album dont je lui parlais ! !
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A ce moment-là s’en fut fini de mes rapports avec ce petit monsieur, qui croyait sans doute pouvoir devenir Barclay à la place de Barclay !Â
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Cet épisode a jeté le discrédit sur cette personne. Aujourd’hui encore lorsque je vois passer des infos le concernant sur Internet, je ne peux m’empêcher de penser que toute sa communication est basée sur le mensonge. D’ailleurs sur le long terme cela n’a toujours pas payé. Il reste encore au bas de l’échelle, avec ses rêves de réussite et de gloire, en maudissant la terre entière parce qu’elle n’apprécie pas son travail.
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Je vous incite vivement à ne pas mettre le doigt dans l’engrenage de l’enjolivement de la réalité, pour finir par tomber dans la fosse du mensonge. Vous n’en sortirez que perdant. Quitte à traîner une réputation autant que celle-ci soit positive et honorable. Savez-vous que seules 3 personnes sur 10 diront du bien de vous en cas de succès. En revanche 7 sur 10 n’hésiteront pas à dire du mal de vous en cas d’échec. « Parlez de moi en bien ou en mal qu’importe, du moment que l’on parle de moi » est un adage qui à mon sens à ses limites. Rester dans la sphère des discussions entre professionnels pourquoi pas, mais pas dans n’importe quelles conditions.
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Des anecdotes comme celle-ci je pourrai vous en écrire des pages et des pages. Vous vous apercevriez très rapidement que ceux qui utilisent ces méthodes et procédés blâmables, ne font que très rarement le Une des journaux pour leur meilleur profil.
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Une dernière chose. Ne dites jamais, que vous ne mentez jamais, car en disant cela il se pourrait bien que vous ayez menti.
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Bonne semaine.
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Olivier
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Archive: juin 2010























