Publié le Mardi 22 décembre 2009 par admin
(Olivier Vadrot, membre de la Team ZicMeUp, nous propose sa chronique hebdomadaire. Vous pouvez le retrouver sur son site www.oliviervadrot.com)
L’ espoir ! !
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Comment David Bowie et Led Zepplin ont failli ne jamais faire carrière
Chers amis,
Nous y voilà enfin. La fin d’année approche à grands pas, avec son cortège de repas et cadeaux en tous genres (des CD peut-être ? Si vous en achetez encore). Je ne voulais pas finir 2009 sur une note négative, le temps à l’extérieur se charge très bien de nous saper le moral avec ses températures polaires. Non, c’est décidé, je finirai ce mois de décembre avec quelques mots qui, j’espère, vous permettront d’affronter 2010 avec une pêche d’enfer et une détermination à toute épreuve.
Il y a une dizaine d’années apparaissait sur nos écrans la Star Académy. Les plus jeunes trouvèrent cela formidable que de laisser une chance à de véritables inconnus de devenir de vraies vedettes. Le principe du télé-crochet n’était pourtant pas une découverte émanant des neurones ultra-performants des chercheurs de chez Endémol. Non, ce type de jeu existait il y a bien longtemps déjà .
Au cœur des années soixante il y avait de tels programmes. En France nous avons eu dès 1965, à l’ORTF, le Jeu de la Chance. Pour la première fois des téléspectateurs votaient pour leur artiste préféré. Au mois de novembre de cette année-là , la France découvrit d’une part Georgette Lemaire et d’autre part Mireille Mathieu. On connaît les carrières de chacune.
Je veux aujourd’hui vous emmener de l’autre coté de la Manche, en Angleterre. La BBC organisait elle aussi un concours, qui ressemble étrangement à celui qui a vu vaincre Susan Boyle « Britain’s got talent ». Des inconnus se présentent face à un jury et proposent leur travail, avec l’espoir d’être sélectionnés pour le tour suivant.
Hé bien, en 1965, un parfait inconnu nommé David Bowie, participa à ce jeu. A la surprise générale, il ne passa pas le premier tour et fut rejeté comme de nombreux autres. On lui reprocha un physique différent et surtout une voix pas très claire, quelque peu déraillante. On connaît la suite, d’abord Ziggy Stardust, puis une carrière solo exemplaire avec des millions de disques vendus à travers le monde.
En 1969 cette fois, un groupe de jeunes chevelus se présenta devant les sommités qui composaient le jury. Ils branchèrent leurs guitares électriques et entamèrent un morceau survitaminé et décoiffant. Eux non plus n’eurent pas le droit d’aller plus loin que cette simple présentation. Led Zepplin ce jour là aurait pu mourir de sa belle mort, pensant que ce métier n’était pas fait pour eux, mais voilà , ils se sont accrochés et quelques mois après ce passage infructueux, ils sortirent un album qui restera gravé dans les mémoires de tous ceux qui aiment le rock. Jimmy Page, Robert Plant et les autres connurent également la gloire après être passés à travers le tamis des sélections de ce jeu qui pensait séparer le bon grain de l’ivraie.
Vous ai-je dit que Jacques Brel, au début des années 50, participa à un concours au casino de Knoke-le-Zoute, tout seul avec sa guitare et qu’il finit bon dernier !
Nous avons, nous autres, un pouvoir tout relatif, lorsque nous participons à un jury et cela m’arrive sur le Zicmeup Tour, celui de couronner de jeunes talents et d’en oublier d’autres… Je ne sais qui à la BBC en 1965 et 1969 a gagné le concours. Je sais que chaque année les professionnels parient sur de nouvelles têtes, et c’est bien normal, mais sont-ce celles-ci que l’on retrouve en haut de l’affiche 10, 20 ou 30 ans plus tard ? Rien n’est moins sûr.
Je ne peux que vous inviter à vous inscrire à toutes les épreuves que vous rencontrerez. Celles-ci sont formatrices et, quoi qu’il advienne, vous feront progresser, c’est certain. D’expérience, je peux vous assurer que je suis resté en contact avec quelques groupes ou artistes qui n’ont pas pu gravir les marches des podiums, mais qui connaîtront leur heure de gloire à un moment ou un autre. Il ne faut pas craindre l’échec lorsque l’on se jette dans l’univers fracassant du show business. Il faut se dire que cela finira par sourire. Parfois cela peut prendre du temps, beaucoup de temps.
Je profite de cet article pour vous dire que j’ai pris énormément de plaisir à vous écrire toutes les semaines depuis presque un an maintenant et surtout que vos messages et commentaires m’ont particulièrement touchés. Moi aussi, je suis comme vous, j’ai besoin de recevoir votre feedback pour pouvoir progresser. Grâce à vous j’avance. Soyez-en remerciés.
Il me reste à vous souhaiter une belle fin d’année 2009.
Avec toute mon amitié.
Olivier
Publié le Lundi 14 décembre 2009 par admin
(Olivier Vadrot, membre de la Team ZicMeUp, nous propose sa chronique hebdomadaire. Vous pouvez le retrouver sur son site www.oliviervadrot.com)
Bosse huit heures, bosse ! !
ou
Comment découvre-t-on un véritable show man
Chers amis,
Inutile de tourner autour du pot et de vous faire croire à des mensonges. Je dois bien l’avouer, je n’ai jamais regardé le moindre numéro de la Star Académie. Cela doit faire bientôt dix ans que ce programme existe et jamais celui-ci ne m’a intéressé. Qui a gagné l’édition numéro 1, 2, 3… ? Aucune idée. Si je me souviens bien, Olivia Ruiz y a participé mais sans aller jusqu’au bout. Quant aux autres…
Il y une dizaine de jours, Frédéric Féder, un de mes amis, animateur sur Nostalgie et professeur au Studec, me propose de l’accompagner au casino de Paris, afin d’assister au concert de Quentin Mosimann. Autant vous dire qu’avant sa proposition, ce nom ne me disait rien. Je l’avais sans doute lu une fois ou deux sur quelque site web, mais sans y prêter attention. Ne refusant jamais une occasion de découvrir de nouveaux talents, j’ai accepté avec grand plaisir de me rendre dans la salle mythique de la rue de Clichy.
Avant cela j’ai pris quelques renseignements sur le garçon que j’allais voir, pour ne pas être totalement déconnecté de son actualité. Donc comme cité plus haut, ancien de la star Ac’, un double album composé de chansons originales et de reprises de la chanson française jazzifiées, une tournée qui s’achève justement à Paris le 11 décembre au soir, un nouvel album électro qui sortira le 25 janvier et une nouvelle tournée qui redémarre début février, avec en point de mire l’Olympia au mois de septembre 2010. Avec tout ça en tête j’étais bien équipé et en connaissais assez sur le sujet.
La salle était pleine à craquer de vrai public. Il n’y avait que très peu d’invités. En première partie nous avons eu droit à une jeune chanteuse issue de je ne sais plus quelle comédie musicale. Immédiatement nous avons été envahis d’un sentiment de malaise. Oui, cette demoiselle chante juste et a un joli timbre de voix, mais qui lui a dit de s’habiller comme cela ? Qui lui a dit de commencer son numéro en s’excusant d’être là ? Qui lui a dit de cacher ses jolis yeux derrière une frange qui la coupe de son public ? Je ne le dirai jamais assez, mais parfois le bon sens demeure ce qu’il y a de plus précieux quand on n’a pas d’imagination. Vous voulez vous looker mais ne savez pas comment, faites simple. Vous ne savez pas quoi dire au public face à vous, ne dites rien ou le minimum. Des mots simples et positifs. Montrez de l’énergie, ne soyez pas amorphes. Prenez du plaisir à chanter, nous en prendrons aussi. Si vous voulez être efficace, préparez-vous.
Puis est arrivé Quentin. Là , ce fut une véritable claque, un vrai show man est apparu. En ce qui concerne les chansons, je passe, car il est le premier chanteur que je croise qui ne possède aucun répertoire ! Ses titres personnels ne sont pas très intéressants, au regard de ce qu’il propose en terme de reprises. Mais là n’est pas mon propos.
Ce garçon entre sur scène, bien looké. On le sent à l’aise. Il prend l’espace scénique comme d’autres se vautrent dans un canapé moelleux. Il est là , chez lui, présent. Il fait le show. Il passe du piano, à la batterie, puis aux guitares, avant de venir à son micro. Il saute dans tous les sens, grimpe sur les enceintes, descend dans la salle, disparaît, puis réapparaît au balcon, disparaît de nouveau, chante et revient sur scène, fond en larmes lorsque apparaissent des centaines de roses dans les mains de ses fans, transforme le casino en véritable dance floor, termine son concert torse nu par un énergique solo de batterie. Une pêche communicative qui ne peut laisser personne indifférent.
Deux heures de show et les lumières s’éteignent. Le public sort. Nous jouissons du privilège de pouvoir demeurer dans le casino, afin de le féliciter chaleureusement. Valérie, une de ses productrices vient à nous. Nous échangeons quelques mots et faisons part de nos critiques. Au cours de ces minutes, je peux mesurer que, outre les talents que peuvent avoir naturellement les artistes, s’ils ne sont pas bien entourés et ne se mettent pas au travail, leur talent ne leur servira à rien.
Quentin et son équipe ne s’accorde qu’une petite semaine de pause, avant dès jeudi prochain de rentrer de nouveau en studio afin de répéter le prochain spectacle, qui ne démarrera qu’en février ! Pas le temps de s’endormir sur ses lauriers. Il faut déjà penser à la suite, mais y penser de manière active et non de façon rêveuse.
Rien dans ce milieu n’est jamais acquis. Il faut sans cesse remettre son ouvrage sur le métier. Si vous ne passez pas un maximum de temps sur votre instrument, à faire des gammes ou des vocalises, à chercher perpétuellement à être encore meilleur aujourd’hui qu’hier, alors il est à parier que vous serez vite essoufflé par le rythme à suivre pour arriver en haut de l’affiche.
Tout comme un sportif s’entraîne tous les jours pour monter sur la plus haute marche du podium, vous devez avoir la même combativité et la même persévérance qu’eux. Sinon, vous serez rattrapé par la voiture balais.
Musicalement
Olivier
www.oliviervadrot.com
Publié le Lundi 7 décembre 2009 par admin
(Olivier Vadrot, membre de la Team ZicMeUp, nous propose sa chronique hebdomadaire. Vous pouvez le retrouver sur son site www.oliviervadrot.com)
Toi, mon vieux copain ! !
Mon horoscope ce matin m’indique que, en tant que lion, j’en fait trop et qu’il faut lever le pied, sinon je cours le risque de m’épuiser… C’est bien la première fois que je trouve un message aussi négatif dans les étoiles. Si je le comprends bien, il me conseille, pour parvenir à atteindre mes objectifs, d’en faire le moins possible ! ! ! Je n’ai jamais lu un tel précepte dans aucun ouvrage traitant de la réussite professionnelle. Faites comme moi, dès demain, même si la tentation est forte, passez rapidement la page consacrée aux astres…
J’ai eu le grand plaisir la semaine passée, de présenter mon activité de blogueur sur l’antenne de Radio Néo. Depuis, le nombre de pages vues sur mon site me prouvent que la voie médiatique traditionnelle, radiophonique, a encore de beaux jours devant elle.
Bien entendu, j’ai reçu quelques messages « intéressés » de la part de quelques faux amis. Ils se découvrent toujours au mauvais moment.
Cela me renvoie à une discussion que j’ai eue il y a de cela deux ans en arrière. A cette époque je travaillais avec un garçon, sûr de son talent et de ses amitiés dans le show business. Il est vrai qu’il collectionnait un nombre de numéros de téléphone assez conséquent et appelait très facilement des animateurs télé ou radio, au beau milieu du jour ou de la nuit. Lors de nos premières rencontres, je dois avouer que je fus très impressionné par son annuaire.
J’entamais donc mon travail, de prise de contact avec les médias, de façon sereine, car je savais que je pourrais une fois assise une petite réputation de mon artiste auprès des radios régionales, attaquer les gros réseaux.
En l’espace de quelques semaines j’avais obtenu la diffusion d’un premier single sur une cinquantaine de stations, un peu partout en France. J’étais donc sur le bon chemin. Tout naturellement je me suis adressé à mon ami en lui demandant de faire jouer son réseau pour que sa carrière prenne un véritable tournant et décolle.
Les appels se sont enchaînés, par dizaines. J’étais souvent face à ce chanteur aux amitiés nombreuses. Nous passions de longues après-midi à contacter untel qui est sur RFM ou tel autre qui parle dans le micro de RTL. A chaque fois les échanges étaient courtois, chaleureux et sincères, mais à l’arrivée toujours le même discours : « Tu sais je pourrais te filer le petit coup de main, mais quand tu seras entré en playlist chez nous ou quand tu auras une grosse actu ». Moi, je voyais ces conversations comme de vrais échecs, car ils ne débouchaient sur rien de concret. Il y avait en permanence cette notion d’évitement, qui permet aux gens de presse de sembler être intéressés (peut-être le sont-ils sincèrement) par le sujet que vous leur apportez, mais qui finalement ne s’investissent pas.
Pourquoi ? Tout simplement parce qu’un animateur n’est pas un décideur, n’est pas le rédacteur en chef de son programme, n’est pas le patron qui définit la ligne éditoriale de son média. Un animateur est aux ordres de sa direction ! Avez-vous déjà vu d’illustres inconnus passer en vedette sur le plateau de Taratata ou de Chabada, le diamanche après-midi ? Moi pas. Est-ce que cela veut dire que Naguy et Daniella Lumbroso n’ont pas d’amis musiciens ? Certainement pas. D’ailleurs, je pense même qu’ils doivent être très sollicités. Non, cela veut simplement dire qu’à choisir et pour faire de l’audimat, ils préfèreront toujours programmer des valeurs sûres qui attireront le spectateur, plutôt que de faire la part belle à leurs copains.
Si vous avez la possibilité, regardez l’émission « Watt’s In », sur les chaînes régionales telles que Nantes 7, TV7, Wéo… Johann Perrier qui produit ce programme doit fournir chaque semaine quinze minutes d’interviews d’artistes. Toutes les majors (Sony, Warner, Universal, EMI) et autres gros labels indépendants, lui envoient régulièrement leurs nouveautés. Il n’a qu’à piocher, afin de concevoir sa liste d’invités. S’il lui prenait l’envie de ne réaliser que des émission consacrées uniquement à ses copains, il est à peu près certain que les acheteurs se détourneraient rapidement de son offre et iraient chercher ailleurs une production capable de fournir les minutes voulues. Voilà pourquoi, même quand son cœur balance pour un artiste émergent, mais sans notoriété, il préfèrera interviewer Pascal Obispo ou Enrique Iglésias.
Tout comme dans le milieu bancaire, dans le show business, bien souvent, on ne prête qu’aux riches…
Pour en revenir à mon ami et son carnet d’adresses long comme le bras d’un lanceur de javelot, je dirais que vous pourrez mettre à profit tous vos contacts lorsque vous serez établi et légitime à votre place. En attendant, dorlotez-les, chouchoutez-les, mais ne vous bercer pas trop d’illusions. Tant que vous en serez à chanter vos chansons, très bonnes sans aucun doute, dans des petits clubs et à auto-produire votre CD avec vos économies, les portes des grands médias resteront malheureusement fermées, même si vous passez vos vacances avec le patron de NRJ.
D’ailleurs, avec qui vais-je partir cet hiver ? Je vous enverrai une carte postale pour vous le faire savoir…
Musicalement
Olivier
www.oliviervadrot.com
Publié le Jeudi 3 décembre 2009 par admin
(Olivier Vadrot, membre de la Team ZicMeUp, nous propose sa chronique hebdomadaire. Vous pouvez le retrouver sur son site www.oliviervadrot.com)
Juste une mise au point ! !
Chers amis,
Il y a des semaines où les rencontres que nous sommes amenés à faire, nous dopent bien davantage que toutes les drogues qui peuvent exister. D’une part elles font du bien au moral et d’autres part il n’y a aucun effet secondaire néfaste. Que du positif, je vous dis.
Mercredi soir au Divan du monde, j’ai eu le grand plaisir de croiser quelques personnes que je n’avais pas vues depuis très longtemps et avec qui j’ai renoué le contact personnellement et professionnellement. Puis, j’ai fait la connaissance de nouveaux visages, de nouvelles voix et suis reparti avec un rendez-vous pour les jours prochains, qui promet de déboucher sur du travail.
Quant à samedi soir, après un magnifique concert de pur Rock’n roll distillé par mes amis des Forbans à l’Alhambra, j’ai échangé quelques cartes de visite et numéros de téléphone avec des invités. Contacts qui serviront, sans aucun doute très bientôt.
Cette semaine, au regard de ce que j’ai vécu ces jours derniers, je voulais vous livrer un secret. Le petit « truc » qui permet de toujours avoir le moral au beau fixe et Dieu sait lorsque l’on navigue dans le milieu du spectacle, que celui-ci a tendance à faire parfois le yo-yo !
Ecrivez régulièrement toutes les actions que vous avez entrepris et notez à coté les résultats obtenus. On ne se rend pas toujours compte, de manière objective ce que nous réalisons. Personnellement, je m’engage à présenter aux artistes avec lesquels je collabore, un compte-rendu écrit de mon action. Bien que j’informe régulièrement par téléphone ou par mail les intéressés, un récapitulatif remet en perspective le travail fourni.
Il m’est souvent arrivé en fin de semaine d’avoir la sensation de n’être pas parvenu à atteindre certains objectifs et d’avoir perdu du temps. Pourtant, le samedi matin, alors que j’ouvre mon traitement de texte et commence à y écrire que j’ai eu tel contact en ligne, que tel autre m’a fait un retour positif, qu’un nouveau programmateur radio m’a téléphoné pour avoir des infos et ainsi de suite, je prends alors conscience que finalement j’ai travaillé et que celui-ci donne des résultats.
Alors qu’un de mes artistes se morfondait, au cœur de l’été dernier, de n’avoir pas plus avancé que cela depuis un an que nous travaillions ensemble, je me suis dit qu’il n’avait pas en mémoire le chemin parcouru. J’ai donc établi « une liste » des radios, des interviews, des show case, des concerts, de l’argent générés par ceux-ci. Nous étions partis de rien. Un CD-R de 13 titres, une bio en pdf et c’est tout. Je peux vous assurer que le résultat a été, y compris pour moi, une véritable claque !
Vous êtes persuadé de ne pas décoller, de stagner ? Etablissez cette liste. D’une part vous obtiendrez une satisfaction à laquelle vous ne vous attendiez pas et d’autre part vous inspirerez sans aucun doute le respect de ceux auprès de qui vous pourrez vous en prévaloir.
Je me souviendrai longtemps de réflexions entendues lors de certains concerts de Balablan. Celles-ci portaient justement sur le nombre de dates de représentations données au cours des mois précédents. En effet, la liste était conséquente et pouvait en faire rêver plus d’un, y compris parmi les professionnels qui savent la difficulté de trouver du travail dans ce milieu.
On dit souvent : « qu’importe le but à atteindre, l’important est le chemin parcouru ». C’est vrai, mais pour en avoir pleinement conscience, il faut de temps en temps s’arrêter et regarder derrière soi, pour voir d’où l’on vient. Cet exercice d’introspection objective fait un bien fou, car il n’y a qu’en ayant une pensée positive que l’on peut obtenir des résultats positifs.
Si vous pensez en permanence que vous n’êtes pas sur le bon chemin, que vous ne progressez pas, que les autres vont plus vite que vous, que vous n’y arriverez pas, alors oui effectivement, il vaut mieux tout arrêter et ne pas vous entêter dans une voie qui visiblement n’est pas faite pour vous. Mais lorsque apparaissent tous les résultats qui vous ont fait grandir et avancer, alors là , plus rien ne peut vous empêcher de continuer et d’aller le plus loin possible.
Attention, vous avez noté que je parle « d’objectivité ». Cela veut bien dire qu’il ne s’agît pas de s’endormir en se disant : « puisque j’ai fait la première partie de De palmas, je suis une vedette et tout est gagné ! ». Là , vous allez droit dans le mur.
Dopez-vous à la pensée positive. Regardez toujours la salle à moitié pleine et les fauteuils bien remplis. Evitez de vous attarder sur les strapontins désespérément vides. Faites cette mise au point personnelle. Vous n’en avancerez que mieux.
La route est si longue que je la pense infinie. Alors, pensez régulièrement à votre point de départ, vous n’en goûterez que mieux les pas accomplis.
Musicalement
Olivier
www.oliviervadrot.com



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