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France Charente-Maritime
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Presse

divers le 10-03-2008

"…Une unique et intéressante approche des grands standards du blues,
très française, intime, « after hours »... une voix très attirante, avec de très bons pitches et un style distinct… Un réel talent."
Bruce Iglauer / Alligator Records Chicago




« …vraiment formidable » … « …réveillez-vous, il y a quelqu’un qui a du talent, qui chante et écrit un répertoire sur le blues avec une intimité inhabituelle »
Alex Dutilh – France Musiques / 25.06.07
« Une voix que l’on retiendra, un disque qui nous a ébloui…Une façon extrêmement personnelle de s’approprier l’esprit du Blues pour proposer une musique différente et originale. » Sébastian Danchin / France Musiques

« … ça marche ! Pourquoi ? Parce que Sophie a la voix pour ça, douce, sensuelle, faussement paresseuse, aguichante, bien posée. Programmée au prochain festival de Cognac, elle en sera une des révélations et confirmera ainsi son potentiel tous publics. »
Christophe Mourot / Soulbag N° déc 2006 Révélation 2006 – 4 étoiles


« Une voix aux nuances magnifiées par une texture qui nous rappelle les grandes sœurs du jazz…. le climat est posé. Sensibilité à fleur de peau, tout en poésie, Sophie Borgeaud et Jean-Marc Pernon nous séduisent par des accompagnements subtils, des arrangements particulièrement justes et une interprétation vocale émouvante. Sophie Borgeaud nous offre un trait d’union entre le jazz d’hier et d’aujourd’hui. » Michel Roland / Cognac Blues Passions


La Surprise de Cognac Blues Passions 2007
« …positivement impressionné : qu'elle sourie ou qu'elle chante, Sophie Borgeaud est irrésistible. Accompagnée par Jean Marc Pernon, musicien tellement sensible, elle mélange des vieux sons de jazz avec un Blues joué du bout des doigts, exercice ingrat pour ceux qui ne gèrent pas la matière avec une expertise suffisante. Une touche d'Asie, ajoute une saveur unique à leur interprétation. » Octobre 2007 Luca Lupoli, Il Popolo Del Blues- Rome



« Ils sont vraiment bien ces frenchys…Good job !…»
David Evans /auteur, producteur, professeur d’ethnomusicologie Université de Memphis


« C’est l’une des plus belles voix françaises. Cette fille a quelque chose et si tout se passe comme ça doit se passer, on entendra parler d’elle dans les prochaines années »
Alain Leclerc/ Président de « Blues qui roule »


Coup de Cœur BCR Cognac Blues Passions 2007


« … rigoureux, pur, lancinant et sensuel. »
Patrick Szersnovicz / Le Monde de la Musique


« Le Blues avait grand besoin d'une jolie femme élégante et sensuelle… »
Bruno Blum, Rock & Folk/Les Inrockuptibles

 

Soulbag le 01-06-2007

SoulBag 187 - Juin 2007
Sophie Borgeaud - Les Blues d’Amour
Interview réalisé par Christophe Mourot

- Qui êtes-vous ?
- J’ai grandi à Paris, vécu à Tahiti, en Californie, à Ibiza, en Périgord… J’ai fait beaucoup de métiers différents dont journaliste animatrice sur Radio Classique, administratrice et régisseuse de tournées (Harry Belafonte, Mikaheeil, Baryshnikhov, Jacques Weber…) comédienne au Los Angeles Theater Center, au Cirque du Soleil, chanteuse, rédactrice pour la chaîne Mezzo, cdpresto.com… Aujourd’hui je me consacre au Blues et à mon activité de comédienne.
- Qu’est-ce qui vous a fait choisir cette approche jazzy de classiques du Blues ? Comment définiriez-vous votre musique ?
- La couleur jazz n’est pas un choix, j’ai principalement écouté et chanté du jazz depuis on enfance. Avec Jean-Marc Pernon nous avons réalisé l’Album « The Best of Love ». C’est une synthèse de ce que nous sommes, riches de toutes nos influences. Nous ne nous sommes pas posés de questions sur le genre de la musique que nous faisions. Willie Dixon, tout comme Mile Davis, disaient : « I am the blues », tout le monde peut être le blues, cette musique est notre blues.
- Comment êtes-vous venue à la musique ? Au chant ?
- Il me semble avoir toujours entendu de la musique. J’’en écoutais déjà dans le ventre de ma mère qui était danseuse. J’ai eu la chance de rencontrer de grands artistes depuis mon enfance, beaucoup de musiciens… Je chante depuis toujours. J’ai joué avec Pascal Escoffier aux Etats-Unis et Serge Gruzsow à Paris, deux guitaristes qui m’ont accompagnée dans un répertoire de standards jazz. J’ai participé à des projets de world music à Ibiza. Je chante au théâtre. La musique est une grâce.
- Quelles sont vos influences musicales ?
- Multiples : classique, afro-américaine, latine, indienne. Dans chaque style musical, des artistes m’émeuvent, m’éveillent. C’est difficile de réduire à quelques noms les références musicales de ma vie et je ne pense pas être la seule dans cas. Mais si on doit parler des influences pour « The Best of love », c’est du côté du duo Lil green- Bill Big Bronzy, de T-Bone Walker et du jazz manouche qu’il faut tendre l’oreille.. Sans oublier Chou Hsuan ou Bai Kwong, les « Divas de Shanghai », toutes ces grandes chanteuses chinoises un peu oubliées par l’histoire.
- Vous êtes aussi actrice. Menez-vous deux carrières en parallèle ou théâtre et musique sont-ils deux facettes d’une même expression ?
- La non permanence des rôles et leur diversité m’imposent des expressions différentes, limitées dans le temps, alors que le blues est un feeling que je porte en moi en permanence.

- Tous les titres du disque sont pris sur le même rythme.
- Le parti pris de l’album était de créer un son intimiste quasi charnel. Ce sont des « Blues d’amour » et nous les avons exprimés sur des tempos médiums et lents.
- Ne pensez-vous pas que la scène requiert plus de variété dans le tempo ?
- Sur scène Jean-Marc Pernon est à la guitare. Cette formule en duo nous offre de nouvelles libertés, nous permet de développer de nouveaux sons, de nouvelles émotions et une approche encore plus organique des morceaux.
- On vous compare forcément à Madeleine Peyroux. Qu’est-ce que ça vous inspire ?
- J’ai découvert la voix de madeleine Peyroux après l’enregistrement de « The Best of Love ». On m’a comparée aussi à Peggy Lee et Pyeng Threadgill… Bruce Iglauer, de Alligator Records, m’a comparée à Billy Holiday et Astrud Gilberto, j’ai entendu aussi Norah Jones, Marilyn… je suis toujours très touchée, car j’estime toutes ces artistes, certaines me sont indispensables, voire vitales… mais j’espère avoir ma propre personnalité et la développer encore plus.
- Présentez-nous votre accompagnateur.
- Jean-Marc Pernon est plus que mon accompagnateur, il est « mes musiciens » et aussi auteur, compositeur, arrangeur, réalisateur. Né à Agen, de formation classique, passionné très tôt par la musique afro-américaine, son père accordéoniste jazz swing est sa première et plus grande influence. Jean-Marc m’a fait découvrir l’immensité du répertoire et le langage du blues. Il a co-composé avec moi tous les thèmes originaux sur lesquels il a joué de tous les instruments. Un véritable écrin pour ma voix.
- Quels sont vos projets ? Comment voyez-vous la suite de votre activité musicale ?
- Si nous pouvions disposer de moyens de production plus importants, nous pourrions développer notre travail. Nous pensons entre autre à l’utilisation de nouveaux instruments, tels que les cordes ou encore la clarinette. Nous cherchons des partenaires pour la réalisation d’un disque physique. Pour le moment notre musique est téléchargeable sur les principales plateformes (itunes, fnacmusic.com, viginmega… ) grâce au distributeur numérique Believedigital.com. Notre envie est de jouer, bien sûr, de jouer le plus possible sur scène.



 

il popolo del blues le 01-11-2007

Sophie Borgeaud & Jean Marc Pernon - The Best of Love
Baronne Productions - Francia


Questo dischetto, poco più che un demo, è l’ennesima prova che con un pò di fantasia si può suonare un Blues che non assomiglia come una goccia d’acqua a quello dei padri fondatori, dei figli, nipoti e altri familiari assortiti. Beniniteso ci vuole personalità, una dote che qui non manca, perchè Sophie Borgeaud e Jean Marc Pernon hanno conoscenza della materia Blues e sufficiente apertura mentale per non cadere nella banalità delle dodici battute. Non si tratta però di due musicisti amatoriali che tentano una ricetta spericolata e forse insipida.
Offrono invece una lettura anomala, swing anni trenta in una bettola di Saigon anni cinquanta, e minimalista che cattura immediatamente l’attenzione sfidando la conservazione sui grandi cavalli di battaglia: “Baby Please don’t Go”, “Sitting on the Top of the World”, “Born on a Bad Sign”, “My Babe”. Sophie Borgeaud, cantante raffinata con accenti quasi orientali, si sposa perfettamente con Jean Marc Pernon, polistrumentista cesellatore. La voce sensuale di Sophie percorre questi Blues come un dito che sfiori la colonna vertebrale, Jean Marc dà la direzione con chitarra e piano, impossibile etichettarli senza forzature. Una boccata d’aria fresca necessaria contro i molti, ancora troppi, gruppi ultra-wattati. Per chi volesse contattare Sophie Borgeaud e Jean Marc Pernon e la loro magica musica, ecco un numero di telefono 0033 6 20840137.




L’originalità del progetto musicale di Sophie Borgeaud e Jean Marc Pernon, e le loro esibizioni live, ci hanno convinto a saperne di più. Approfittando della disponibilità di questi due artisti, abbiamo fatto questa breve intervista durante il festival BluesPassions a Cognac, il 28 luglio 2007.

JMP = Vengo da una famiglia di musicisti, mio nonno suonava la fisarmonica, e dopo un passaggio attraverso la musica Rock, mi sono consacrato al Blues sempre tenendo d’occhio la musica francese, ma anche il Jazz, soprattutto Mingus e Theolonius Monk. Mi sono sempre cercato di suonare un Blues più sofisticato di quello che viene usualmente proposto. Ho conosciuto Sophie perchè cercavo una corista e poi mi sono accorto che poteva esser molto più di una corista.

SB = Sono cresciuta in ambiente immerso nell’arte, mia madre era ballerina, a casa s’ascolta molta musica e m’è sempre piaciuto cantare. Di formazione sono attrice di teatro, ho studiato anche pianoforte. Ancora studente sono partita per gli Stati Uniti, dove ho finalmente imparato a parlare un buon inglese, ma ho soprattutto approfondito la mia conoscenza del Jazz. Intorno ai primi anni novanta, ho lavorato con un chitarrista – Pascal Escoffier - partecipai in seguito a un progetto di World Music avvicinandomi al Blues prima di conoscere nel 2003 Jean Marc, il quale m’ha fatto veramente conoscere questa musica attraverso i suoi artisti. Nel 2005 abbiamo inciso 4 pezzi, recentemente abbiamo stampato il nostro primo disco – The Best of Love - che vendiamo su Internet (può esser richiesto scrivendo a HYPERLINK "mailto:baronneproductions@orange.fr" baronneproductions@orange.fr). Ancora non abbiamo trovato una casa di distribuzione, ma il nostro CD è stato molto apprezzato dalla critica, recensito su Soul Bag che lo ha gratificato di 4 stelle. Stiamo costruendoci una certa notorietà a livello nazionale come dimostra la nostra partecipazione al festival di Cognac. Queste sono le nostre prime apparizioni in pubblico in quanto abbiamo passato molto tempo a sviluppare il nostro progetto musicale.

JMP = In effetti la formazione Blues di Sophie non è stata difficile, essendo già versata al Jazz, abbiamo soprattutto approfondito l’opera di artisti come Lightining Hopkins, Skip James e simili. La scelta di suonare in duo non è solo una questione economica, vorremmo trovare dei musicisti coi quali condividere questo progetto e questo stile. Sul disco c’è una prevalenza di chitarra e piano, un pò di basso e un filo di batteria, tutti suonati da me. Spesso ho utilizzato una chitarra acustica con corde di nylon per dare una specie di tocco latino.

SB = Il disco è stato registrato in modo semplice, senza tanti fronzoli, la mia voce é quella che si sente nei concerti.

JMP = Nella nostra musica c’è un tocco orientale, abbiamo ascoltato le Divas di Shanghai, un gruppo vocale anni 30-40 che hanno saputo fondere Jazz e tradizione del canto cinese.

SB = Credo questa influenza si senta soprattutto nell’uso del vibrato. Siamo due musicisti aperti a molte correnti musicali. Io ho vissuto anche nella Polinesia francese, all’epoca lavoravo come giornalista alla radio. Ammetto d’esser polivalente perchè accanto alla musica, continuo a recitare, soprattutto in teatro ma anche cinema se capita. E’ una fortuna poterlo fare, ma il Blues é la mia scelta prioritaria.

JMP = Stiamo già pensando ad un’evoluzione futura del nostro sound, sempre con l’uso di una strumentazione atipica per il Blues, non vogliamo cadere nei clichès tipici di questa musica. Ci sarà probabilmente un riferimento a tradizioni europee, specialmente l’uso della chitarra spagnola – che a mio avviso si fonde al meglio col Blues.

SB = Cercheremo anche di fare uno sforzo compositivo orginale, di staccarci anche dai classici del Blues, peraltro molto apprezzati dal pubblico nelle nostre versioni. Io rimango anche vicina al Jazz, ma soprattutto a Billy Holiday, che è un pò la mia artista di riferimento.

Luca Lupoli

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Cognac Blues Passions, 25 – 29 Luglio 2007

Quatorzième édition de Blues Passions, désormais le festival Blues le plus grand d’Europe, qui se tient dans la ville de Cognac, en Charente-Maritime. Une édition de haute envergure et qualité, avec une multitude d’artistes parfaitement divers : chacun/e a trouvé son bonheur dans une ambiance bon enfant, peu sophistiqué mais surtout génuine comme la pratique du Blues requiert. Sans oublier qu’une ample partie du festival reste gratuite pour le plaisir des petits budgets. Raconter la musique, les visages, les anecdotes d’un festival sur 5 jours n’est pas forcement évident. En synthèse, le résultat des courses est le suivant : parmi les gros «morceaux», Big George Brock, Campbell Brothers et Kim Wilson se sont particulièrement distingués. Autres artistes qu’on fait des apparitions absolument remarquables: Magic Slim avec Big Time Sarah et Billy Branch, Pura Fé, Ruthie Foster et Super Chikan. La surprise: Sophie Borgeaud. Parmi les jeunes à noter The Washing Machine Cie et The Texas Sluts. Pour des raisons différentes Nicole Willis, Isaac Hayes et The Fabulous Thunderbirds ont été les bémols d’un festival qui se confirme un rendez-vous incontournable pour les passionnés du Blues ainsi que les amants de la bonne musique.


Big George Brock

La quattordicesima edizione del festival Blues Passions di Cognac doveva in qualche modo riscattare un paio di “scivoloni” nella programmazione dell’edizione precedente. Va riconosciuto che il suo ideatore e direttore, Michel Rolland, non s’è certo tirato indietro, ampliando il festival d’un giorno supplementare e offrendo come sempre molto Blues d’eccellente fattura, ma anche artisti d’orizzonti leggermente differenti, senza dimenticare che una buona parte del festival rimane gratuita. Quest’anno ad esempio avreste potuto vedere senza tirar fuori un euro Big George Brock, Pura Fé, Ruthie Foster, Super Chikan, Mike Sanchez e Micheal Messer, solo per nominare quelli più conosciuti.
Cominciamo appunto con Big George Brock che nonostante i suoi 75 anni rimane la rivelazione di quest’ultimo periodo. A Cognac gli mancava Bill Abel, talentuoso chitarrista che completa a meraviglia lo stile di Brock, basico ma efficacissimo, ultimo scampolo della tradizione Watersiana. L’altro chitarrista, Riley Coatie Sr., sembra capace di prestazioni alterne, risultando convincente solo quando affiancato dalla sezione ritmica. Alla fine, il carismatico Brock riesce ugualmente ad installare un groove pazzesco per la gioia di un pubblico già catturato dalle prime note. Semplicemente terrificanti i Campbell Brothers, Chuck, Phil e Darick, rispettivamente pedal steel, chitarra e lap steel che hanno dato vita ad uno show commovente, come si conviene alla “Sacred Steel”, trascinante, pieno d’energia funky e gospel, con due cantanti straordinarie su “Flying away” e “Thank you”. Una macchina del ritmo da vedere assolutamente. Se i Fabulous Thunderbirds non hanno convinto per via d’un repertorio muffito, nonostante una grande versione di “Early in the morning”, e un Nick Curren al di sotto dell’aspettative, Kim Wilson ha fatto, con la sola compagnia di Kirk Fletcher, uno straordinario concerto acustico – stupenda “Worried life blues” - pieno d’emozioni che il pubblico del Château Otard ha apprezzato con entusiasmo anche per la capacità di Wilson di metter tutto se stesso nella musica. Magic Slim e Billy Branch, alfieri d’un Chicago Blues che non muore mai, non potevano che confermare la loro fama. Su un repertorio piuttosto tradizionale, “Sail on”, “The Blues is allright”, s’è innestata Big Time Sarah con una bella versione di “Summertime”.


Kim Wilson

Peccato che la parentesi mielosa con la bambina presa dal pubblico per fare il consueto sermoncino sulla bellezza della vita e l’importanza di Dio abbia, come dicono i francesi, “annegato il pesce”. Sugli scudi Ruthie Foster, accompagnata da Pat Boyack, ottimo chitarrista che ricorderete con un gruppo di nome Prowlers. La Foster ha il punto debole in un repertorio generico tra Blues, Jazz e Folk, ma con la voce che si ritrova e l’intensità interpretativa – ascoltare “Walk on” - il successo con il pubblico è sempre garantito. Altro artista che sfonda per simpatia è Super Chikan e la sua chitarra cigar-box, autore d’un Blues muscoloso, ovviamente pieno di sottointesi erotici. D’altra natura lo spettacolo offerto da Pura Fè, cantante colta – targata Music Maker - che tesse legami tra musica nera e musica indiana senza lungaggini, fiancheggiata da un chitarrista virtuoso come Danny Godinez, capace d’evocare i fantasmi di Leo Kottke e John Faey. Continuiamo con coloro che, magari meno conosciuti, hanno positivamente impressionato: quando sorride, come quando canta, Sophie Borgeaud è irresistibile. Accompagnata da Jean Marc Pernon, musicista altrettanto sensibile, miscela vecchi suoni jazz ad un Blues suonato in punta di dita, esercizio improbo per quelli che non gestiscono la materia con sufficente perizia. Un tocco d’Asia aggiunge un sapore unico alla loro esibizione. Scissormen, estremizzazione del Mississippi Hills Blues, The Slaptones, tre sorelle rock’n’roll/rockabilly con padre batterista a carico, Pine Leaf Boys, gruppo cajun assai fresco, Terry Stamp, un cantautore tra Dylan e Tom Waits e Roland Tchakounté, epigono del Blues Africano fanno musica agl’opposti e possono trovare un certo numero d’estimatori come di denigratori. Ma il loro approccio alla musica è totalmente sincero e come tale coinvolgente. Tra i giovani ci piace segnalare Washing Machine Cie e The Texas Sluts, entrambi francesi nonostante i nomi, due gruppi che hanno solo bisogno d’esser spronati perchè hanno molte doti e voglia di fare. Anche il chitarrista K-Led Bâ Sam, che ricorda Albert Collins, potrebbe aver davanti a sé giorni radiosi.


Purafe

Con Nicole Willis and The Soul Investigators comincia il purgatorio. La Willis e i suoi investigatori – un buon progetto con uno stile ben definito - sono stati compromessi da una critica troppo generosa che alla fine li ha fatti sembrare meno interessanti di quello che in realtà sono. Rachel Warwick é una bella ragazzotta inglese per la quale cantare potrebbe esser un’attività complementare ad un lavoro in televisione. Il tempo passa inesorabile per tutti, anche per le leggende come Isaac Hayes, al quale manca mordente, con un sound affogato da tre tastieristi, la voce incerta, i ritmi lenti. Non é vergogna andare in pensione, soprattutto per coloro che hanno marcato un’epoca come Hayes.

Luca Lupoli
– Cognac Blues Passions 2007