L’aventure musicale de Leïla débute dans le ventre de sa mère, lorsqu’elle l’écoute jouer de l’orgue. À deux ans, elle pioche partout, n’ayant pas encore trouvé SON instrument. À 6 ans, elle débute enfin des cours de piano, au grand soulagement de sa famille. Quelques spectacles étudiants à l’école secondaire et une première composition (« Petite ») à 15 ans la mènent vers un bac en chant populaire à l’UQAM. Elle apprend à dompter sa voix avec la professeure Julie Leblanc et perfectionne sa technique au piano avec François Bourassa. Contre toute attente, elle se joint en 2006 au groupe stoner rock Madking Ludwig. En 2008, elle devient chanteuse principale dans la revue musicale Paroles d’Amoureuse au Théâtre de la Grande Rencontre et en 2010, elle se joint au groupe hommage à Pink Floyd, Brain Damage, en tant que choriste.
On peut l’entendre chanter dans plusieurs salles de Montréal, dont La place à côté, le Petit Cabaret, le Pub Jacques-Cartier, le Barfly et le Studio-Théâtre de la Place des Arts. En 2009, elle a animé avec enthousiasme les Rendez-vous de la Chanson Vivante au Pub du Quartier Latin, où elle côtoie la relève musicale de la métropole. Cette année, elle sera finaliste au concours Des chansons plein la Tuque (La Tuque) et à Trois-Pistoles, ainsi que demi-finaliste 'à St-Ambroise, où elle remportera le prix SOCAN de la Chanson primée pour sa pièce "Happy Ending".
Sa voix solide, ses goûts éclectiques et sa franchise désarmante se traduisent par des compositions singulières, oscillant entre naïveté et lucidité. Elle se défait peu à peu de ses influences premières pour élaborer un style bien à elle, caractérisé par l’expérimentation musicale et par des références cocasses à la culture populaire