Connexion

Fermer
Vous ne possédez pas encore de compte sur Zicmeup ? Inscrivez vous ici
My ZicMeUp Hits Artistes Concerts Concours Métiers Services
John Simms Motown
John Simms
Ajouter à ma fanlist Laisser un commentaire Encourager cet artiste
J'aime
Player
> Sa place dans le hits :
  - général
  - Paris 9e Arr
  - Soul/Funk/Disco
John Simms ne possède pas de boutique.
Aucune image enregistrée
J'ai commencé à jouer de la guitare au début des années soixante dix.

Mes influencesmusicales étaient très variées. Elles démarrent par Andreas Sergovia jusqu'à Wes Montgomery, Jimi Hendrix, Eric Clapton, Joe Pass, George Benson et B.B. King et beaucoup d'autres, issue de ce si riche environnement musical dans lequel j'ai baigné, en écoutant la radio, les disques et la télévison.

En ce qui concerne les chanteurs, je n'ai pas eu à chercher très loin : toutes mes références se trouvaient au sein de ma famille, tous pratiquaient la musique !



Je suis né à Baltimore, Maryland; USA, d'une famille de 14 enfants (neuf garçons et cinq filles). Notre père était un chanteur local très populaire à la fin des années trente et quarante. Son groupe de gospel s'appelait "The Spirituals Chords."

Mes frères aînés, Tom, Ike Junior, William et James ont formés un groupe fin des années 50, début 60, "The Four Brothers."



Je me suis interessé à la guitare à l'age de 12 ans, quand mon frère Arthur m'apprit le thème de Maleganua sur une mandoline. Tout est parti de là. On pourrait dire en fait, que c'est mon frère Arthur, un chanteur né et promis à une grande carrière de pianiste classique, âgé de 14 ans, qui m'a donné ma première leçon de guitare. Peu après avec mes frères Vance et Arthur, nous chantions et nous amusions sur des Ukuleles à l'effigie des Beatles.

Plus tard, mon père m'acheta mon premier véritable instrument, une guitare classique Sears and Roebuck, pour le coût de $ 50. Depuis cette acquisition, je n'ai jamais cessé de jouer, encore et encore.

Arrivé à l'âge de17 ans, je commençais à me faire un nom en tant que lead guitariste et chef d'orchestre au sein de divers groupes de r&b, et de pop? Puis, j'ai eu la chance d'être engagé comme guitariste, arrangeur, et à l'occasion organisateur de tournées, pour le groupe de mon neveu :

" The Softones", groupe déjà reconnu numéro un à Baltimore dans la catégorie R&B.



Grâce aux Softones, j'ai commencé à tourner aux Etats Unis, au Canada, et au Japon. Ceci m'a permis de voyager et de rencontrer certains de tous ces artistes qui m'ont influencé, ceux que j'avais tant admiré, et tenté d'imiter, comme José Feliciano, Herbie Hancock, Chic Corea et John McLaughlin.



Puis, j'ai ressenti le besoin d'approfondir mes connaissances sur le chant, la composition et l'écriture. J'ai souvent tenté de faire partager cette envie à mon frère Arthur. Après avoir reçu un diplôme en littérature Francophone, il s'était installé en France afin d'y poursuivre ses études. Plus tard, j'ai découvert qu'il avait travaillé pour de nombreuses sessions studio à Paris.



Après deux ans et demi passés avec les "Softones" et au bout d'une seconde tournée européenne, j'ai décidé de quitter le groupe. On me proposa rapidement un contrat annuel et renouvelable, avec une multinationale Allemande, sponsorisant un groupe appelé, les "Singing Players." Un an passé avec eux me réconforta dans l'idée que j'étais un véritable "performer".

J'ai finalement décidé d'accepter l'invitation de mon frère Arthur, et l'ai rejoins à Paris, juste "histoire de voir ce que l'on pourrait y faire."

Je suis arrivé dans cette ville, pour la première fois de ma vie, sans groupe. La première question posée à mon frère fût : "Est-ce que tu connais des endroits où jouer en Live ?".. Bien sûr qu'il y en avait ! Nous nous produisions pratiquement tous les soirs dans le quartier des Halles, et régulièrement dans la boite tenus par le légendaire bluesman, Memphis Slim, le Memphis Melodie.



De toutes ces années à passées à jouer ensemble, apprendre autour du piano familial, Arthur et moi, avons acquis une complémentarité, une complicité. Nous fûmes vite remarqués et avons entamé une carrière de choristes derrière un grand nombre d'artistes français venus d'horizons divers. C'était aussi l'époque de l'apparition du disco, une invasion menée par quelques gros producteurs comme Georgio Moroder, Jacques Morali (Donna Summer), Henri Benlolo (The Village people), Cerrone et Alec Constandinos. Ce dernier nous proposera de produire notre propre album. Ce disque fût enregistré au studio Dawnbreaker dans la vallée de San Fernando, au sud de la Californie, et il sera sobrement intitulé "John and Arthur SIMMS" sur le label Casablanca Records. L'histoire voudra qu'avant la fin de l'enregistrement de ce disque, notre père tombe gravement malade, et nous quittera.



Cet album fût chaleureusement accueilli par le magazine Billboard, comme la découverte à suivre, et le disque fût classé n°36 au top 100. Mais aucun de nous ne sentait la force de jouer des coudes dans le circuit promotionnel, après la perte de notre père. Arthur décida de retourner à Paris, je suis resté aux Etats Unis, à continuer de travailler en tant que guitariste, produisant à l'occasion quelques artistes comme Al Johnson, et accompagnant Jean Carn au Carnegie Hall.



Durant l'année 1982, je me produisais dans les clubs de Baltimore en solo, et je reçus un coup de fil d'Alec Constandinos, qui me proposa d'enregistrer un titre dans ce tout nouveau style déjà lancé sur le marché par des gamins d'Englewood (New Jersey), The Sugar Hill Gang, baptisé "rap." Un rap, et en français. Je pensais qu'il plaisantait. Je me souviens lui avoir dit:

"Moi ,Rapper! En français! Ca ne marchera jamais! Et même si je le fais, je ne veux pas de mon nom là-dessus!"

On a fait ce titre, qui tenait plus de la parodie, à Los Angeles, et il commençait à vraiment fonctionner dans les boites parisiennes.

Puisque j'avais refusé de laisser mon nom sur ce truc, Alec créa l'entité

Idris Cheba. Ce "rap" s'intitulait Le Misunderstanding. Idris Cheba recevra même le premier "Paris Disco d'Or." Ce dont honnêtement, je ne me souviens pas, tant cet objet si kitch, restait pour moi, un gag enveloppé de paillettes.

Pendant l'éphémère carrière d'Idris Cheba, je continuais à travailler lors de sessions tel John SIMMS, chanteur, guitariste, arrangeur, composant à la demande deux titres pour la mondialement reconnue Revue "Champagne," du Paradis Latin.



A nouveau réuni avec mon frère Arthur, nous sommes retournés jouer au Memphis Melodie, tout en enchaînant les séances et les tournées avec Michel Jonasz , Yves Simon, Dutronc, Chagrin d 'Amour, et tant d'autres? Ensemble nous avons faits aussi quelques incursions au cinéma, comme ces rôles de GI's dans "le grand Carnaval" d'Alexandre Arcady,"Urgence" de Gilles Béhat ou encore dans "Honeymoon" aux côtés de Nathalie Baye, Paul Ives, Robert Charlebois, Boris Bergman.

Et comment ne pas mentionner la prestation d'Arthur dans le déjà culte "Subway" de Besson, la demande était grande, alors comme mon frère avant moi, j'ai décidé de rester et de me poser à

Aucun commentaire sur cette fiche.
Aucune video sur cette fiche.
Erreur : vous devez être connecté.
Vous devez être connecté pour pouvoir poster un commentaire.

> Créer un compte <
Vous devez être connecté pour pouvoir ajouter John Simms à votre liste d'ami.