La belle et magnifique vie qu'on menait entre Belleville, Montmartre et Pigalle à l'époque où la valse musette faisait chavirer les cœurs et gambiller la vie !
Pour tous les artistes de l’époque la note se présentait aussi mûre qu'une cerise au soleil".
Son royaume, misérable et glorieux, c'était la rue de Lappe, ses filles de joie, ses macs et ses truands qui fraternisaient jusqu'aux lueurs de l'aube au Balajo.
Au-delà de la vie pittoresque, c'est tout un Paris révolu que ressuscitent certains artistes qui nous chantent des « Quand on s’promène au bord de l’eau » et autre « Gamin de Paris » mais croisent aussi « Quai des brumes » les ombres de Mistinguett et de Gabin, tandis qu'un dernier accordéon égrène sa nostalgie...
C’est dans cet esprit de toutes ces années que je vous invite à revisiter certains titres et vous laisser aller à vos souvenirs et ceux de vos parents et grands parents….
Qui suis-je?
Passionné de musique et de chansons depuis toujours, je me suis plongé dans la musique à l'age de 7 ans.. 13 années de solfège et 10 de saxophone...
Et puis un jour, un concours en dordogne, la truffe..un 14 juillet.. Pour faire plaisir à ma famille, j'accepte de faire les sélections pour chanter le soir devant un millier de personnes..
Ne pensant pas être retenu pour le soir.. je donne quand même le meilleur de moi-même sur un titre des années cinquante.. "Un gamin de Paris.".. Et puis grande suprise pour moi..!!! je suis retenu pour le soir..
C'est la peur au ventre que le soir avant le feu d'artifice je termine le spectacle et là encore une surprise, je gagne le prix du public.. c'est le début d'une aventure qui continue aujour'hui...C'est auprès de Roselyne berguin, professeur de chant que je vais travailler une année afin de travailler la technique de chant et roder un tour de chant des années trente à cinquante.. Franck Valentin est né...
De multiples tours de chant... des premières parties de cabaret... des maisons de retraites, des concerts de soutien...marchés de nuits... jalonnent mon parcours aujourd'hui...
Merci à toutes celles et ceux qui aiment la belle chanson française, de laisser des commentaires et voter pour moi.. cela est toujours plaisant et encourageant..
Bonne découverte au pays des rythmes joyeux et teintés de nostalgie..
"Coté animation déambulatoire, nous avions les Sikinis, un groupe venu du limousin qui se décrit comme étant : « Au croisement des musiques médiévale, orientale et celtique ». J'avoue ne pas avoir trop écouté ce qu'ils jouaient ; ce que j'aurais sans doute été plus enclin à faire, sinon par goût, du moins par intérêt, si j'avais été seul.Ce qui a le plus sollicité mon attention fut ce grand gars arborant le galurin et cette jeune fille blonde qui se tenaient à l'angle de la rue des Chaînes et de la place Saint-Silain. Frank Valentin, accompagné d'Élodie, se spécialise dans la chanson de l'entre deux guerres ; dans son répertoire on trouvera : Mon amant de St Jean Ménilmontant Un gamin de Paris Vous qui passez sans me voir...Et bien d'autres grands classiques qui évoquent des sensations inexprimables, même chez les moins de vingt ans qui, parce qu'elle était défunte avant qu'ils soient nés, n'ont pas pu connaître cette époque. Ce sont peut-être les vieux films dans lesquels jouaient : Arletty, Gabin, de Funès dont nous nourrissons encore aujourd'hui notre imagination, qui nous donnent l'impression d'avoir connu toutes les décennies les plus terribles et les plus folles du siècle dernier. La magie de la télévision et du cinéma qui parvient à alimenter notre mémoire en souvenirs autant, sinon plus que notre actuelle, souvent insipide existence.Ainsi mercredi soir, je regardais le beau Frank pousser sa chansonnette et j'imaginais, comme dans le dernier film sur la vie de la Môme Piaf, la gamine Edith, tirer sur l'ourlet de sa veste pour recevoir de son regard un peu d'amour paternel ; et si je n'avais pas eu à partir avant la fin de la chanson, nul doute que mes yeux se seraient embués comme si de douloureux épisodes m'étaient revenus en mémoire.
Cet embrument aurait-il eu lieu d'être ? L'émotion que j'aurais ressentie aurait-elle été issue d'un épisode réel de ma vie, d'une scène vue sur un écran de cinéma ou d'un amalgame des deux ?... je ne suis moi-même pas sûr de le savoir."
Super tes 2 vidéos, et un plaisir de revoir la pendule de l'ORTF cela nous rapelle un bon vieux temps où notre télé s'arrêtait à 22h30.
Mes étoiles Franck
Amitié GG
chendy
Anonyme - 05/05/2010 à 16:06
coucou je suis triste de savoir que pour toi aussi cest fini je ne comprend plus rien je te dépose mes étoiles avec toujours mon soutien bizzzzzzzzz chendy
je suis toujours là avec mes *****
laure (ou lore) etant au lycée c'est moi qui vote
odile sa maman