
Daniel Jumeau est un auteur compositeur interprète qui pratique la chanson en artisan amoureux. Il a enregistré deux albums et s'est produit sur de nombreuses scènes. Pour son nouveau spectacle il est accompagné de Philippe Drevet à la contrebasse et de Laurent Roubach à la guitare. Vous pouvez le découvrir sur son site :
http://daniel.jumeau.free.fr
ou à travers les extraits de presse qui suivent.
Auteur au plus profond de son cœur et de son âme mais interprète malgré lui, Daniel Jumeau est un de ces poètes modernes chez qui les mots ne semblent pas avoir d’attache, un héritier absolument légitime des Prévert, Béart ou Ferré mais aussi plus proche de nous des Manset ou Thiéfaine … Accompagné d’une nuée assez hétéroclite d’instruments où l’on reconnaît les traditionnelles guitares, basses et percussions mais aussi de nombreuses programmations, un violoncelle, une trompette ou encore un bugle, l’artiste a souhaité enregistrer son nouvel album d’une manière qu’il considère lui-même comme plurielle et complexe, comme pour mieux montrer à quel point ses sentiments et ses aspirations sont diverses. On le suit sans plus attendre … S’appeler Jumeau et composer des chansons en binôme, il fallait être suffisamment joueur pour oser le faire sur tout un album ! Et c’est pourtant ainsi que Daniel s’est attaché à faire travailler sa plume, nous sortant un album où chaque tenant a son aboutissant, où chaque morceau a son double, son jumeau. Aidé dans sa démarche par celui qui est devenu pour l’occasion son alter ego artistique, Philippe Drevet, Daniel Jumeau chante « Prisonnier d’une bouteille » ou « Baie des anges » comme Nougaro vivait « Toulouse », interprète « Rolande » comme Brassens haranguait les foules avec « Fernande », scande « Drôle de drame » tel un Thiéfaine invectivant « Lilith » … Entre rock et chanson, entre jazz et techno, entre classique et folk, « Ambivalence » réussit non seulement le pari de respecter au pied de la lettre la définition de son patronyme mais aussi celui de tenir l’auditeur en haleine de bout en bout à force de bons mots et de belles rimes mais aussi de belles notes et de vibrantes mélodies. Tendre et sincère, accessible et complexe à la fois, Daniel Jumeau est un artisan des mots qui les façonne à son image, avec beaucoup de sensibilité mais aussi avec un poil d’humour … Et forcément, on aime beaucoup à l’arrivée !(ZicaZic.com)
Daniel Jumeau est un des plus talentueux auteur compositeur interprète de la scène française actuelle (la montagne avril 2008)
Loin des télé-réalités il y a des chanteurs qui touchent le cœur. A première vue, le nom ne dit pas grand chose. En revanche, à la première écoute de ce guitariste chanteur hérissonnais, il restera, à coup sûr en mémoire. Jugez par l’expérience accumulée. Plus de vingt ans de carrière. Notamment la première partie de Léo Ferré au festival de Sauve en 1992. « la plus grande peur de ma vie » avoue t’il. En attendant pour le découvrir il y a un moyen : un deuxième album intitulé « ambivalence » dont les titres se retrouveront sur scène. Jumeau, ambivalence, chez cet artiste les termes vont par deux sans forcément s’opposer. Musiques et textes y font un délicieux assemblage. Tout comme les genres avec lesquels Daniel jongle au fil des morceaux. Un peu de bossa, un soupçon de funk, une larme de rock un souffle de jazz et quelques sonorités au parfum oriental saupoudrent ce deuxième album. Ou plutôt agrémentent la « galette » succulente d’ambivalence, préparée à base de pure chanson française.(la semaine de l'Allier, juin 2007)
C'est à 20 ans que cet ACI découvrit la chanson, baigné des textes de Laffaille et autres Thiefaine. En parallèle le théâtre et la danse le passionnent. Son premier CD est favorablement acceuilli ("de plus en plus mal") qui voyait une collaboration avec Romain Didier et Mouron. Toute d'autodérision, cette sorte de désillusion fait place dorénavant à une tendresse réconfortante. La voix grave et l'interprétation à la nonchalance mesurée porte magnifiquement les textes d'une qualité d'écriture indéniable.Chant'Essonne (JPC)
Herisson dans l’Allier, commune de 722 âmes, où les ruines du chateau dominent la vallée de l’Aumance y vit un poète artisan amoureux, je le cite et confirme, de la chanson, Daniel Jumeau. Découvert lors d’une de mes nombreuses errances sur le net, ses chansons m’ont de suite interpellées. Celui-ci n’en est pas à son coup d’essai, premier 45 tours en 86, puis son premier album ”De plus en plus mal” en 90 écrit en collaboration avec Romain Didier est bien accueillit sur les ondes (France Culture, France Inter, RMC). Ne connaissant pas ses précédents opus, je suis donc là pour vous parler d’ ”Ambivalence” dernier album en date. A la réception de celui-ci j’étais déjà sous le charme du visuel, de sa pochette me faisant penser à une pomme d’amour automnale. L’intérieur du livret est du même acabit, les textes étant illustrés de très belles toiles signées entre autre par Gilles Popy, Philippe Wodianyk, marie-Claude Ribeyre... Mais venons en à l’essentiel, l’album! Auteur compositeur Daniel Jumeau nous offre un kaléidoscope de mots, de notes, d’influences... Mais le grand challenge, réussi d’ailleurs, est d’aborder le jazz de manière différente et permettre à tout un chacun d’apprécier cette musique souvent classée comme élitiste. Cela commence fort avec les harmonies orientales de ”Tolérance” très beau texte empli d’humanité. On aimera le coté jazz manouche de ”Rolande” qui s’invite chez monsieur avec quelques idées en tête... Mon petit coup de cœur aux milieux de toutes ces belles chansons ”Voilà” et son mélancolique violoncelle. Tout au long de cet album plane l’ombre de Claude Nougaro, tant par la musicalité que par la voix. Disco jazzy que ce ”sans issues sans étoiles” ”Drôle de drame” duo rockabilly avec Tina Drevet. Le charme andalou tout en sensualité s’invite sur ”Nos vingt ans dans le sable” Des instants de vie parcourent cet album, une belle écriture et une réalisation impeccable signée Philippe Drevet. Très bel objet à se procurer tant pour son contenant que son contenu. (Rockenfrance P. Ritz mars 2007 )
Daniel Jumeau reprend la flambeau là où Claude Nougaro l’a laissé. Les parties instrumentales de l’album de Daniel Jumeau proposent des ambiances sonores intéressantes, des teintes classiques parfois bleuffantes, notamment sur "voila" où le violoncelle s’en donne a cœur joie.... Au passage, je salue le courage de l’écriture et du chant "les enfants du silence". Un sujet qui gêne et qui pourtant mérite de briser le silence… Pour finalement saluer le travail de l’artiste et de son équipe, je tiens a parler d’une chanson que j’ai vraiment aimé sur l’album. "Rolande", est un peu comme si Benabar et Django Reinhart se rencontraient pour taper le boeuf et écrire une chanson. C’est frais, ça s’écoute bien un dimanche matin pendant le p’tit dej’ qui traîne. Bref, la qualité de l’ensemble de l’album (le livret du cd est également bien travaillé), et la diversité d’approches musicales proposées, méritent le détour des oreilles.The real yozine (2007)
Daniel Jumeau, l'émotion à fleur de mots.
Daniel jumeau en scène c'est une boule d'énergie, une volonté de convaincre, d'emporter dans le torrent du verbe et le vent des musiques, un don total comme si chaque récital était l'ultime fête ou l'ultime combat. Ce qu'il offre d'abord ce sont des mots, des mots rassemblés, griffonnés sur des bouts de papier "papier d'harmonie, dit-il, pour les jours d'ennui". Il invite au voyage dans un train qui file dans la nuit hivernale sur un rythme de bossa nova. Il invite au partage, celui des sentiments, de la tendresse, du plaisir et du déchirement. Et l'émotion est à son comble lorsqu'il interprète sa "chanson pour les enfants de bogota", véritable requiem pour les gosses de pays en guerre "qui n'auront même pas le temps d'être des enfants". Règne alors sur la salle quelques secondes de silence qui semblent éternelles et précèdent les applaudissements. Changement de ton avec "Rolande" caricature au vitriol d'une harpie, d'un ouragan, d'une fille sans gêne, sort de parenthèse drolatique dans une nuit mélancolique où passe encore le fantôme d'un certain fumeur de gitane… Les musiciens Philippe Drevet (basse) et Laurent Roubach (guitare) dessinent les contours et tissent les ambiances de cet univers, celui sensible et généreux de Daniel Jumeau. Le public est séduit, qui accompagne le poète en ses errances… Et c'est par un bel hymne à la tolérance que s'achevait sous les rappels ce concert haute intensité.(Gérard Faucon La montagne 2007)
Ne vous fiez ni à son air sage, ni à son sourire paisible ! Son grand amour c’est la chanson, mais ce jumeau-là mène une double vie, grâce au théâtre, où il peut enfin jouer les affreux. Dans son enfance perpignanaise, ses parents l’ont mis à l’accordéon ( auquel il voue une haine définitive ), mais il attendra l’âge de vingt ans pour découvrir la chanson. Quand il s’y met pour de bon, ce travailleur obstiné ne cesse d’enrichir sa formation : danse, mime, théâtre, chant, tout en se rodant sur les petits lieus parisiens, jusqu’au moment où sereinement réaliste, il se lasse des « formules approximatives ». Son premier album, « De plus en plus mal », voix chaude pour climats sensibles, volontiers jazzy, écrit en partie avec ses amis Mouron et Romain Didier, a la déveine de sortir en pleine guerre du Golfe. Deux ans après, dans une sobre mise en scène, il passe quinze jours de bonheur au théâtre de Dix Heures...(Pascale Bigot, Chorus)
Intelligent, sachant trouver l'alternance appropriée des rythmes, avec sa dégaine de mauvais garçon, il a surpris et conquis. La tendresse, il la possède à fleur de peau, l'émotion est son lot quotidien. Bien composé son tour de chant a la qualité des démonstrations professionnelles et la valeur des déclarations spontanées. Et quand il évoque Bogota et les enfants qui n'auront jamais vingt ans, Daniel Jumeau entre de plein pied dans la maison des meilleurs interprètes.(MIDI LIBRE Roland M. )
Rassurez-vous le titre de l’album n’en résume pas le contenu. Daniel Jumeau n’est pas un dépressif professionnel, mais un chanteur qui, d’Avignon off en premières parties a déjà acquis une solide expérience. Dès l’abord on savoure la voix chaude, sûre et bien placée, qu’entourent des ambiances jazz. Mouron, Romain Didier et Pascal Arroyo ont mis la main à la pâte, gage de qualité.TELERAMA ( Anne-Marie PAQUOTTE )
Celui qui a obtenu le prix Jacques Brel et le prix du jeune spectacle aux rencontres internationales de Sancoins, soit le brillant Daniel Jumeau, sera au théâtre de Dix Heures du 24 mars au 4 avril. De beaux textes et des musiques originales, voilà sa recette.(FRANCE SOIR)
Daniel Jumeau is a french singer who crossed between pop and chanson to come up with catchy and uplifting song. The record has a pleasant jazzy feel wich makes for very radio frendly music indeed.(MUSIC & MEDIA)