« Car ici on aspire même plus à commenter? »
Pour Quelle Infamie
Né dans le 93 mais grandi, mûri, bonifié dans le 18ème arrondissement de Paris,
Control Tower (CT) a peu voyagé mais beaucoup visité, beaucoup vu & très bien vécu ce mélange des genres
et des climats.
On parle dans toutes les langues, on goûte à tous les plats et pourtant l?inquiétude demeure.
Non pas en lui, mais tout autour, dans les médias, la politique, la chanson?on a peur.
Ni passéiste ni utopiste, Control Tower reprend le flambeau où l?avaient laissés les grands aînés de la chanson tel Jacques Brel ou la première génération Hip-Hop.
Conscient qu?on peut chanter l?Amour sans faire preuve de mièvrerie, il n?est pas « fier » de ses origines mais « redevable » envers son quartier.
Ce grand tout, mais pas n?importe quoi, l?a fait poussé droit ou du moins lui a prouvé que c?était possible de s?entendre, de se comprendre quitte à se cogner parfois mais sans s?ignorer.
Ses années de tromboniste l?ont vu se frotter aux styles les plus variés : de la comparsa de Cuba au reggae africain, du quintet latin jazz au hip-hop.
Sans toutefois rassasier sa soif d?écriture et de composition, elles lui ont appris les tenants et aboutissants de l?industrie du disque et du spectacle.
Fort de cette expérience et du trac de l?auteur, il lance son projet :
CONTROL TOWER
Souvent comparé au Talk-over de Gainsbourg & LKJ ou au chant de Lavilliers, son style « Chanson Dub » l?éloigne des clichés.
CONTROL TOWER reste Alerte.