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Benoit Connan Auteur-compositeur
Benoit Connan
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Je suis né le 29 décembre 1988 à Paimpol, dans les Côtes d'armor (22). De déménagement en déménagement je fréquente beaucoup de personnes et d'endroits différents et me sent très vite attiré par le monde artistique, notamment le dessin, et par dessus tout la bande dessinée. Féru du 9ème art je collectionne les BD avec plusieurs amis et m’adonne au dessin, en créant mon propre fanzine puis mon association de dessin.

A l'âge de 15 ans, décidé à former un groupe de musique avec mes amis déjà musiciens, j’entreprends de me mettre à la musique et d'apprendre à jouer de la basse. Or pour moi à l'époque, la basse n'est rien de plus qu'une guitare à laquelle manquent 2 cordes, je commence donc les cours de guitare à Jugon-les-lacs (22).

16 Décembre 2005. Après 3 années de lycée passées à flirter avec la musique en compagnie de Léo Longpré, c'est le premier concert. Très bref, 3 chansons. La première ouvre le spectacle de fin d'année devant les 1300 personnes présentes dans la salle omnisports de Dinan, c'est "l'Hymne de nos campagnes" de Tryo, que je chante avec un guitariste que je connais depuis 20 minutes. Puis en coulisse je file me tartiner le visage de noir; et c'est la première de Blues in the Cotton Field. avec Léo nous interprétons notre chanson éponyme pour la première fois, vêtus respectivement d'un bleu de travail et d'une chemise à carreaux avec une salopette. Enfin, je revêts ma tenue cintrée de Jazzman et interprète un rock progressif avec harpe, guitare, basse, batterie et piano, "A Weak self-control", composé avec le chanteur de l'époque: un certain David Brunet.

Puis c'est l'aventure Blues in the Cotton Field qui continue; les répétitions se multiplient, quelques représentations publiques à droite, à gauche, et Blues in the Cotton Field perdure pendant encore 3 ans, avant de se dissoudre peu après la fête de la musique 2008.

J’entame alors ma propre carrière solo et quelques représentations avant de m'envoler pendant un an à l'étranger, en Espagne, où je dois poursuivre mes études universitaires. C'est donc à Zaragoza, en Aragon, que je travaille désormais ma musique. Le Paseo Cuellar est devenu mon refuge, et lorsque je quitte le numéro 47-49 de la rue le 31 Janvier 2009, c'est pour m'installer au numéro 11 sur le même trottoir. C’est au cours de ce déménagement que je fais la connaissance de Pepino.

Pepino est certes petit, mais son passé de musicien professionnel au Pérou compense largement les clichés d'Amérique Latine. Mon premier concert sur place en Février permet à Pepino de se mettre la musique en tête, et, excité à l'idée de plonger à nouveau dans le monde musical , il va tout faire pour
m’aider à enregistrer mon album.

Lors d'un retour en France en Janvier 2009, je recontacte Léo, "il est grand temps de reformer Blues in the Cotton Field" : 3 dates sans précédent, dont l’exceptionnel concert aux "Oiseaux de passage".

De retour à Zaragoza, je délaisse alors mes groupes de musique du moment, les Vetados, les Madchesters, et autres groupes de rock ou de métal celtique, pour me consacrer à l'enregistrement en studio; studio qui n'est autre que la chambre de Pepino voisine à ma sienne. Cinq mois d'enregistrement intensif et de remodelage de 30 chansons pour n'en garder que 12. Peu après le concert au Pequeño Café del Rock, à la veille de mon départ, les dernières notes résonnent toujours et l'enregistrement prend fin.

L'heure est alors à la masterisation des morceaux.. N'ayant pas eu le temps de tout finir avec Pepino, c'est lui qui termine seul le mélange des pistes, pendant que je retrouve le goût des scènes françaises. La refonte de Blues in the Cotton avec de nouveaux musiciens bat de l’aile, et la rencontre avec Antoine me permet d’explorer un style musical tout à fait nouveau.

2011, la locomotive prend un nouveau virage et s’arrête à Sevilla, le retour en Espagne. En stage dans une entreprise de musique, c’est l’occasion de s’ouvrir un peu plus à de nouveaux horizons: le flamenco et les musiques d’Amérique du Sud...

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