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Presse

Presse écrite - Presse numérique le 18-04-2014

Book-presse - Extraits articles - 2006 à 2013

-Le Progrès :" Dd le malfrat, André Drouet : côté pile, côté face ! " Accords majeurs sur les musiques : Le public ne s'y est pas trompé, emplissant les moindres recoins du Chok Théâtre. L'entrée ovationnée de Dd le malfrat, air apache, public en rangs serrés, donnait place à de fougueuses vocalises. C'est sans compter qu'il offrit la quintessence d'une partition généreuse. Quand André Drouet fait " ses belles suites de notes ", c'est sans un bruit qu'on les cueille, grisé de flamenco, la tête en morceau comme une toile de Guy Baudinat. Ténor aux surprenantes variations, il fait voler en éclats les étiquettes musicales. Sylvie Milczach.

- Musiciens Biz : " Dd le malfrat sur scène, total respect ! ". (...) " Le malfrat est chaleureux. Sa gentillesse et sa modestie vous cueillent tout de go. Il a su préserver un réel enthousiasme qu'il vous communique dès le premier mot, dès le premier regard, et, surtout, dès ses premiers pas sur scène. S'il y a des personnes qui prennent la lumière et captent l'attention dès les premières secondes, Dd est bien de ceux-là. Le malfrat est un personnage impressionnant dans son talent singulier de poète qui semble tout jouer, là, sous vos yeux !... Ben Popp. <br><br>
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- Le PQ : " Pas si malfrat que ça, le bandit ! ". (...) " Il vous donne plus qu'il ne dérobe, le poète... Un côté "truand en cavale", qui brouille les pistes... Vous pensiez le cerner dans un registre proche de Bashung ou de Thiefaine, voire de Ferré ? Raté ! Il vous file entre les doigts dans une roulotte manouche et se retrouve hébergé dans un harem... Insaisissable le Dd ! " Le Zèbre. <br><br>
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- Le Progrès : " Les Clairs obscurs du Malfrat ". (... )" Il s'agit d'un concert, certes, mais aussi d'un voyage étonnant, au fil des mots... L'auteur bourlingue son mal-être à fleur de révoltes mal cicatrisées. C'est en exilé du bonheur qu'il chante et joue ; et les caresses qu'il fait aux mots saignent un peu, toujours. (...) Il gratte avec facilité l'onomatopée et le jeu de mots. Parle de " vagues ô séant " et dit que l'on "devient si vite a-faune". Les mots il aime. Ceux de la langue française, de l'espagnol, ou de l'esperento. Pour un peu, sous ses dehors d'ours un peu bourru, il ferait croire au désespoir... Mais, de même qu'il manie le paradoxe, il nuance la voix, les accords et les propos... Parfums d'âmes chavirées et, néanmoins musclées... Un spectacle musical tendre et révolté ". G. Duroure.<br><br>
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- Zicazic : " Des chansons hétérogènes ". " André DROUET, dit Dd le malfrat, est un touche à tout qui a autant de talent dans l'art de l'écriture que celui de la musique. (...) " Créateur, interprète, arrangeur, l'artiste ne s'accorde que très peu de moments de relâche... On l'a croisé en première partie d'ARNO ou sur des spectacles comme " Soleil Noir ", avant que de partir tourner " Soli itinérants "... Il a atteint une maturité artistique qui lui permet de mener son œuvre comme il l'entend, pour donner un peu plus de poids à la diversité des sujets et des sonorités explorés : pour ne jamais tourner en rond et prendre du volume et de la force... Autre manière de porter un regard sur l'art qui ne manque pas d'interpeller l'auditeur, acteur et spectateur… Fred Delforge. <br><br>
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- L'Imprimerie Théâtre " Cuvée 2012 ". (...) "Le malfrat cuvée 2012, c’est un millésime à déguster sans modération. La fougue des années rock a fait place à l’épure. Seul en scène, en l'unique compagnie de sa guitare qui accompagne ses textes, les saveurs explosent en bouche. Le temps est venu de lever le voile du décorum musical. Reste les mots. Ils emplissent l’espace et déversent leur nectar à pleine maturité. Reste le dextre doigté, les cordes effleurées, le tempo cadencé, le public embarqué sur ses « Soli itinérants » pour une magnifique tournée du patron ; La classe !" Sylvie Milzcach.<br><br>
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-Musiciens Biz : " Comme un Ferré chez Bashung ". (...) Dd le Malfrat est un personnage quelque peu rabelaisien. A Saint-Etienne, où il se produisait Vendredi, le public qui le suit sait qu'il ne sera pas avare de lui-même. Il n'y a qu'à le voir, hanté par sa musique esquisser des gestes qui prolongent chaque note ; il n'y a qu'à l'entendre jouer de façon organique, déclamer et chanter ses textes fleuves qui déversent des images pleines de fluides et d'odeurs, au milieu d'un public captivé par le personnage. Truculent, anachronique comme un Ferré chez Bashung, l'organe mâle et viril, toujours à fleur de peau, toujours en équilibre. Il est parfois andalou, parfois noir. Qu'il chante en esperanto ou dans la langue de Rabelais, son espoir est tragique mais dans ses tragédies perle une lueur d'espoir. Ben Popp.<br><br>
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- Sincever : " Voilà un artiste qui annonce la couleur ! ". (...) " Ne demandez pas à Dd le malfrat la définition du formatage, il ne la connaît pas ! Si vous voulez savoir comment on fabrique une musique formatée, écoutez Dd... Et vous saurez ce qu'il ne faut pas faire ! Jouer des chansons de longueurs très variables de 3:30 à plus de dix minutes, puiser dans les genres musicaux les plus divers ; ou encore, utiliser sa voix comme un instrument, sans contrainte de style... Voilà ce que fait un vrai malfaiteur ! Dd est clair dès le début : il veut " Augmenter volontairement les risques, pour avancer, ne serait-ce que d'un pouce ! " Dd a décidé de ne pas faire comme tout le monde, profiter de son underground carrière et voguer là où l'Amour frôle la Mort." N.S <br><br>
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- Musiciens Biz : " Les chansons de Dd ". (...) " Les mots sont importants, finement ciselés, pleins d'analogies et de glissements sémantiques... Le lexique d'André Drouet suggère le sens et en induit un autre, des autres... Qualité énorme chez un artiste qui échappe ainsi à la lourdeur de multitudes d'écrits plombés par le sens premier et le pathos. On se régalera des textes, in extenso, comme des mélodies foisonnantes qui nourrissent un récital poétique imaginé par un auteur particulièrement habile." Ben Popp. <br><br>
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- Abribus Edition, préface de " Les Fleurs du Mal, jamais fanées, sont en plastic ! ". (...) Homme des paradoxes, André Drouet est un écorché vif. De ses éclats satiriques jusqu'à ses virulences existentielles, il nous dépeint un rapport à l'humain fait d'anecdotes baroques et de lucides observations " de ce monde alentour "... Le constat est souvent amer, tendre parfois, délicieux et drôle surtout. Face aux mots, on peut se détourner. Ceux-là me touchent par la note incisive qu'ils laissent derrière eux. Ancrés dans leur époque, il sont dans la lignée des Gainsbourg et Bashung : c'est beau, ça sonne ! Un écrit qui s'entend, l'essence de la poésie... Sur " le plancher des vaches " le Malfrat se réapproprie ses propres " bribes de textures mélodiques ", pour mieux nous les restituer ; il glisse sur le fil du rasoir entre émotion et sincérité. Sylvie Milczach.<br><br>
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Le Progrès : " André Drouet au sommet de son art ". (...)" Dd déclame sa poésie avant que de l'adouber à sa musique, entre chansons et rock, entre Môrice Bénin et Alain Bashung, s'il fallait tenter de définir et sa voix et son registre... Les textes sont grosse veine qui charrie les mots comme des flots impétueux, Corne d'Abondance mélodique et prosodique... Mais ces mêmes mots font à eux seuls fluide mélodie qui berce et emporte l'adhésion et le reste ! Le Malfrat de la chanson en impose question carrure...Toujours est-il que ses textes sont de grande légèreté, comme en suspension... Qu'il faut s'éviter de léviter tant c'est parfois planant... Etrangement reposant même quand l'artiste tire sur sa voix des notes qui vont mourir dans la plénitude du chant. Ode aux mots, qui fait spectacle, presque opéra, dans un verbe réjouissant, gouleyant. Par Dd on redécouvre la valeur musicale d'un presque silence, d'un souffle court que rompt l'habile tonitruance d'une rythmique en transe et frénétique. Il charrie des tonnes de paroles poétiques qui convoquent le blues d'un citoyen artiste loin de toute suspecte neutralité... C'est excellent ! Michel Kemper.