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Pierre Sauveur Electro
Pierre Sauveur
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IPSUM CONCORDIA
https://www.youtube.com/watch?v=1LUDhvyM9vk

SAVE THE GLOBE "Petit à Petit"
https://www.youtube.com/watch?v=9viW8FxIfIg

"MATHEMA" http://www.youtube.com/watch?v=wXLGYGcCO0k

Pierre Sauveur

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Biographie Maison d'édition Bookless éditions.

http://www.bookless-editions.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=55:pierre-sauveur-paviot&catid=3:auteurs&Itemid=65

ELLIA


Ellia, avec ta belle peau ambrée,
Et le soleil sur le visage,
Tu es venu nous visiter,
Bien au delà de ton rivage…

Tu es venu, avec ta malle et ta couleur,
Ton plein d'amour tes grands sourires.
Tes mains creusées par le labeur,
Tu es venu nous enrichir.

Ellia, ils t'ont pourtant tant fait souffrir,
Te proposant un avenir,
De quolibets d'humiliations,
Et ta couleur comme compagnon.

Dans tes tourments dans ta souffrance,
Portant le poids d'la différence,
Tu as su garder tes grands sourires,
Ils t'ont pourtant tant fait subir.

Dwdw, hô Dwdw

Ellia, ils ne pèsent pas ce qu'ils ont fait,
Ellia, ne repars pas de l'autre coté,
Bien au delà de mon rivage,
S'il te plait reste dans mon paysage,

Les seules frontières sont dans nos peurs,
Car les limites naissent pas du cœur,
Je t'offre mon corps comme terre d'asile,
Ne retrouves pas ta terre Kabyle,

Ellia, j'ai compris que l'éternelle beauté,
C'est celle que tu as mise dans mon cœur,
M'offrant d'la vie un beau portrait,
Un beau tableau plein de couleurs,

Comme la planète et tous ses gens,
Couverte du rire de ses enfants,
Courant, criant et gambadant,
Vêtu d'l'amour de leur parents,

Dwdw, hô Dwdw

Ellia, n'acceptes plus une autre exile,
Et ces départs que l'on empile.
La connerie de ces débiles,
Qui sèment des graines d'amour sénile,

N'a pas de pays pas de barrières,
Elle est à l'homme et sa colère,
Ce que l'amour est aux enfants,
Et la lumière aux innocents.

Les seules frontières sont dans nos peurs,
Car les limites naissent pas du cœur,
Je t'offre ma vie comme terre d'asile,
Mon existence comme seul péril.

Bien au delà de tous rivages,
Tu seras ma dernière image.
Bien au delà de tous ces cons… …
Tu seras mon dernier frisson…,

Dwdw, hô Dwdw

Avec ta belle peau ambrée, Ellia,
Et le soleil sur le visage, Ellia,
Tu es venu me visiter,
Bien au delà de ton rivage.

Avec ta malle et ta couleur, Ellia,
Ton plein d'amour tes grands sourires, Ellia,
Tes mains creusées par le labeur,
Tu es venu pour m'enrichir. . . . . .



Pierre Sauveur

Le rêve d’un fou.



C’est un accord de cœurs, un cœur à corps, une pluie de sourire,
Une envie de désir, un désir de désert, un désert que pour nous.
C’est un besoin nouveau, celui de bâtir, de tout reconstruire,
Un édifice sacré, un sacré rêve, le rêve d’un fou… !
J’aimerai…, réinventer la vie, j’f’rai peur à la torture,
Je lui dirai...que tout ça c’est fini, que pour l’futur,
J’détruirai son nom, qu’elle aura pâle allure.

C’est une sensation étrange, Comme une sorte de mélange,
Mon cœur te tient la main.
Une impression d’ivresse, Comme un plein de caresses,
Ton cœur me tient la main.

Je rencontrerai Dame Nature,
J’lui dirai qu’bientôt notre air sera pur,
Alors, Elle m’présentera ses enfants, j’leur dirai que tu es la tendresse,
J’parlerai à tous ses arbres, que la fleuraison jamais ne cesse,
Pour qu’leur parfum soit éternel, j’implorai toutes ses fleurs,
Que leurs pétales jamais ne fanent pour que ta vie soit en couleurs.
Elle retrouvera toute sa splendeur,
Son ciel s’ra toujours bleu et tu n’auras plus jamais peur.

C’est une sensation étrange, Comme une sorte de mélange,
Mon cœur te tient la main.
Une impression d’ivresse, Comme un plein de caresses,
Ton cœur me tient la main.

J’réécrirai sa vie, ce s’ra mon plus beau livre,
Elle nous donnera une eau si pure,
Qu’en la buvant nous serons ivres,
J’aimerai t’réécrire le monde en jolis mots pleins de lueurs,
De belles lignes…, l’humanité tout en douceur…
T’écrire…une envie de désir, un désir de désert, un désert que pour nous,
Oui,…c’est un édifice sacré, un sacré rêve, le rêve d’un fou…!!



Pierre Sauveur



le 17 décembre 2007

DON’T TREAT ME AS THOUGH I’M MAD,


She gave birth in me,
What she has become, my spark.
She breathed in to me,
What I am becoming for her.

She knows how to make my storms silent,
And give a sun to the clouds,
An ordinary moment becomes a hearty welcome,
A moment of torment that into a deep sleep.

She gave birth in me the essence of life,
I carry it in me, I fell it grow,
It’s like a weight but of magic,
I carry it in me, and long to deliver it.

Don’t treat me as though I’m mad,
If I wear myself out and move away from you,
If you don’t understand why,
My time is not mine anymore.

And I curse the night because when my eyes shut,
I won’t be able to see her any more,
But in the half light, they’ll look at her,
And will draw her even in the night.

Through her, I am
What she’s become, my spark,
It doesn’t wear out with time,
But keeps slowly growing.

I pray to the day that the night may be scarce,
So that I might dive into her look,
And swim in this ocean of her eyes,
The only way to drown in happiness.

Don’t treat me as though I’m mad,
If I exhaust and far away from you,
If you don’t understand why,
My nights are not mine any more.

She gave birth in me the essence of life,
I carry it in me, I fell it grow,
It’s like a weight but of magic,
I carry it in me, and long to deliver it.

It’s the child love that grows up and builds,
Invisible bonds, inner chains,
Heart links, these of the infinite
Beyond dogmas, far stronger than terror.

Forgive me if I don’t care for you to day,
I build for her some moments of joy,
To keep her smiling near us,
To hear her laughs and hold her close to me.

I beg you not to treat me as though I’m mad,
If I wear myself out and get away from you,
If you do note understand why,
My nights and my days are not mine anymore.



Pierre Sauveur 21 Juillet 2008

Présidents ! Vos paupières sont lourdes.


Président, tes paupières sont si lourdes…
Des milliers à l'abri des regards,
Sans pouvoir brûler une falourde,
Sont là, seuls sur le trottoir.

Parmi eux, ils y en aient certains,
Qui ne tendent même pas la main.
Lentement consumés par le froid,
Ils finissent raides, comme un bout d'bois.


Président, tes paupières sont si lourdes…
Beaucoup ont leur télé et ses films sapides,
Un parquet sur lambourdes,
Mais un réfrigérateur vide…

Parmi eux, ils y en aient certains,
Qui ne te demandent rien.
Ils se nourrissent des grands rêves,
Que tu relaies sans aucune trêve !


Président, tes paupières sont si lourdes…
Beaucoup pour dormir sous un toi,
Acceptent des tâches lourdes,
Pour ne pas rencontrer l'effroi.

Parmi eux, ils y en aient certains,
Qui ne te diront rien,
Qui trime en silence,
Et entretienne ton aisance…


Président, tes paupières sont si lourdes…
Des millions nourrissent les politiciens,
Et chaque jour ils hourdent,
Pour que la roue tourne bien.

Ils alimentent toutes les caisses,
Sans pouvoir donner aux siens,
Travaillent dans le stress,
Et meurent comme des pantins.


Présidents, tes paupières sont si lourdes,
Des millions souhaitent se libérer !
Tes oreilles sont si sourdes,
Que tu n'entends pas gronder !

Certains, ont fait tourner le roue,
Qui aujourd'hui passe sur leur corps,
Pendant que leurs richesses sont allées,
Vers ceux qui les ont fait crever !


Présidents ! Vos paupières sont si lourdes,
Que vous n'ouvrez pas vos yeux ?!
De votre pyramide balourde,
Ne voyez-vous que des gens heureux ?

Parmi eux, ils y en aient certains,
Qui sont conscient de vous porter,
Et veulent marcher vers leur destin,
Pour s'retrouver pour exister.


Présidents ! Ouvrez vos yeux maintenant?!
Des millions sont aujourd'hui conscients,
D'être inondés de réjouissances,
Pour ignorer la décadence.

Présidents ! Vous avez toujours aimé,
Que tous vos peuples se distraient,
Pour oublier la vérité,
Celle d'un système meurtrier.


Présidents ! Lourdes sont vos paupières,
Les fondations, les premières pierres,
Celles qui soutiennent vos édifices,
En font toujours le sacrifice.

Parmi eux, ils y en aient certains,
Qui vont finir par tout lâcher,
Et dans un mouv'ment oscillant
Vous verrez tous, tout s'effondrer !


Présidents, c'est là qu'enfin sous les gravats
Yeux grands ouverts, de tout en bas
Vous reverrez le mal, la vérité,
Les hommes en pleurs la terre blessée.


Pierre Sauveur

NE ME TRAITEZ PAS DE FOU… !!


Elle a fait naître en moi,
Ce quelle est devenue, mon étincelle,
Elle a insufflé en moi,
Ce que je deviens pour elle.

Elle sait rendre mes orages silencieux,
Et donner aux nuages un soleil,
C'est un instant anodin qui devient chaleureux,
Un moment de tourment qui tombe en sommeil.

Elle a fait naître en moi, l'essence de la vie,
Je la porte en moi, je la sens s'ériger,
C'est comme un poids mais celui de la magie.
Je le porte en moi, je me languis d'accoucher.

Ne me traitez pas de fou,
Si je m'épuise et m'éloigne de vous,
Si vous ne comprenez pas pourquoi,
Mon temps n'est plus à moi.

Et je maudis la nuit car mes yeux se fermeront,
Je ne pourrai plus la voir.
Dans la pénombre ils la regarderont,
Et la dessineront même dans le noir,

Je suis à travers elle,
Ce quelle est devenue, mon étincelle,
Ça ne cède pas au temps,
Ça grandit tout doucement.

Je prie le jour que la nuit soit rare,
Pour qu'enfin je plonge dans son regard,
Que je nage dans l'océan de ses yeux,
Seule occasion de se noyer heureux.

Ne me traitez pas de fou,
Si je m'épuise et m'éloigne de vous,
Si vous ne comprenez pas pourquoi,
Mes nuits ne sont plus à moi.

Elle a fait naître en moi, l'essence de la vie,
Je la porte en moi, je la sens s'ériger,
C'est comme un poids, mais celui de la magie.
Je le porte en moi, je me languis d'accoucher.

C'est l'enfant 'aimer' qui grandit, qui construit,
Des liens qu'on ne voit pas, des chaînes à l'intérieur,
Les maillons du cœur, ceux de l'infini,
Par delà les dogmes, bien plus fort que la terreur.

Aujourd'hui, pardonnez moi si je me fou de vous,
Je lui construit des instants de joie,
Pour garder son sourire près de nous,
Pour entendre ses rires et l'avoir contre moi.

S'il vous plais…Ne me traitez pas de fou,
Si je m'épuise et m'éloigne de vous,
Si vous ne comprenez pas pourquoi,
Mes nuits et mes jours ne sont plus à moi.



Pierre Sauveur Paviot 14 novembre 2007

L’AMOUR EN PASSERELLE.


(Lui)
Je suis d'ici toi de là bas,
Tu étais toujours si près de moi,
L'architecture des sentiments,
Reliait les bords des continents.

(E&L)
Pourquoi briser ce lien,
De l’ordre du divin,
L’amour en passerelle,
Un pont qui est éternel.

(Elle)
Les heures ne défilent plus,
Je reste en plein hiver,
J’ai froid même bien vêtu.
Peut-on faire marche arrière…

(Elle)
La roue s’arrête sur moi,
Le temps est une torture.
Ma vie n’est que le froid,
Reviens…tu étais si pur.

(Lui)
Tes mains étaient si douces,
Ton corps était si chaud,
Nos nuits pleines de secousses.
Nos rêves étaient si beaux.

(E&L)
Pourquoi briser ce lien,
De l’ordre du divin,
L’amour en passerelle,
Que l’on aimerait éternel.

(Elle)
Nos différences tu sais j’m’en fou,
N’est-ce pas nos forces mises bout à bout?
Ont-elles pourtant détruit,
Ce pont d’amour entre nos vies?

(Lui)
Notre jardin, c’était la vie,
D’la bas ou bien d’ici,
Peu importait le lieu,
Nous étions toujours heureux.

(Elle)
Je marche dans mes larmes
S’il te plait…poses tes armes,
J’aimerai redevenir,
Pour la vie ton avenir.

(E&L)
Pourquoi briser ce lien,
De l’ordre du divin,
L’amour en passerelle,
Un pont qui est éternel.

(Lui)
Du bord de mes blessures,
Sauras-tu traverser,
Au-dessus de cette plaie.
Pour gommer toutes ces ratures…

(E&L)
Serons-nous reconstruire,
Nos rêves et nos sourires?
Un cœur est assez grand,
Pour traverser un océan.

(E&L)
Pourquoi briser ce lien,
De l’ordre du divin,
L’amour en passerelle,
Un pont qui est éternel.







Pierre Sauveur Paviot 20 Novembre 2007

DANS TA LUMIERE,



J’ai voyagé dans ta lumière,
Je ne vois plus rien, je ressens tous.
J’ai l’impression d’avoir plus d’air,
Je vis de toi, je vis pour nous,
J’vois plus personnes,
Plus rien n’résonne…

Quand j’me trimbale sur le bitume,
Je vois qu’ton corps sur les affiches.
Même plus je fume,
Quand j’me promène sur la corniche.
J’regarde plus d’femmes,
A l’intérieur j’ai d’jà ma flamme.


Je rêve de toi même en plein jour,
Toute la journée j’vois tes contours,
J’deviens sauvage, quand t’es pas là.
Je t’en supplie vie avec moi.


J’te cherche partout aux alentours,
Même dans les livres c’est toi que j’vois.
J’dis plus bonjour,
J’ai plus la foie,
Je me consume par ton absence,
C’est dans mon cœur un coup de lance.

J’sais plus où j’vais, je cherche en vain,
Si tu ne me tiens pas la main.
J’vois qu’ton visage à la télé,
J’fais des dessins de tes beaux yeux,
J’les colle partout, ma tapiss’rie c’est ton portrait,
J’vois plus mes murs, j’en suis heureux.


Je rêve de toi même en plein jour,
Toute la journée j’vois tes contours,
J’deviens sauvage, quand t’es pas là.
Je t’en supplie vie avec moi.


Je n’existe plus, sauf avec toi,
Personne me voit quand t’es pas là…
J’change plus mes draps,
J’garde ton odeur tout près de moi…
Si tu m’effleure, j’ai plein d’humour,
J’ai dans la bouche un goût toujours.

J’ai voyagé dans la lumière,
J’ai l’impression d’avoir plus d’air,
J’ai rencontré l’grand Gabriel,
Qui m’as dit que t’avais des ailes.
T’es mon jardin, t’es mon Eden,
Quand t’es près d’moi je n’ai plus de peine.


Je rêve de toi même en plein jour,
J’ai dans la bouche un goût toujours,
J’deviens sauvage, quand t’es pas là.
Je t’en supplie vie avec moi.



Pierre Sauveur Paviot 21 Novembre 2007

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