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Inophis


Brest
France Finistère

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1. NEXT TO YOU
2. NO SCHOOL

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Sa place dans le hits :
- général
- Brest
- Pop/Rock


Concours été 2008
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Presse



The French Touch (20 Février 2008)
"Guitariste soliste, Inophis marque dès le premier titre "No school" sa filiation avec les classiques du genre, puisque ce morceau pourrait passer pour une composition de Joe Satriani s'il incorporait la petite touche de folie qui fait la patte du maitre. Par la suite "Next to you" ou "Kids rock" s'inscrivent dans cette même veine. Mais Inophis ne puise pas ses influences qu'à une seule source et en qualité de breton il ne peut s'empêcher de marier des rythmes traditionnels à sa musique. Peut-être est-ce son passage chez Merzhin qui lui a donné l'idée ? Quoi qu'il en soit le résultat est là avec "Keltiev liv", des parties de guitare celtisantes, des tambours tout ce qu'il y a de plus breton, mais un fond de claviers pas vraiment incorporé aux autres instruments. Par ailleurs c'est sur une rythmique funk qu'Inophis s'affole avec "Sexy funky groovy", quand il ne fricote pas avec Malmsteem sur le néo-classique "Duel story" ou qu'il ne s'échappe pas sur les envolées prog de "Strange night". Inophis a joué dans un certains nombre de formations locales - Destroy Jam, Van Guard, Equinox, In Memorium ou Kevrenn Brest St Mark - et toutes ces expériences apportent leur pierre à l'édifice que représente cet album solo. Blues, funk, jazz rock, heavy metal, progressif ou néo-classique, le guitariste essaie tout, pratique tout. A Inophis, qui possède un bagage technique conséquent, il ne manque désormais qu'un certain recul dans ses compositions, ceci afin de se détacher de ses différents modèles. Une plus grande expérience lui permettra également de réunir les genres musicaux dont il s'inspire dans un style plus personnel, évitant ainsi l'aspect catalogue de cette démo. Un bon début pour un musicien qui ne demande "

zikannuaire (24 Février 2008)
"Il mélange avec brio divers styles tels que le funk, celte, métal. Il faut bien avouer, qu’il a fait ses armes au sein de "Van Guard" et "Funeral Orchestra" puis "In Memorium" avec un intermède dans un groupe celtique (Merzhin). Cette galette autoproduite de 10 titres est totalement et résolument dédiée à l’art de la guitare. Peu d’artistes s'engagent dans la démarche de l’instrumental, où la virtuosité se mêle à la musique. Les dix morceaux présents sur cette compilation forment un ensemble très varié allant du punk rock, en passant par le jazz, et la musique celte, sans oublier les éternelles ballades.

Du côté de la technique c’est très bon, avec une dynamique et une puissance bien maitrisée. Il manque un petit brin de délire mais l'avantage c'est qu'INOPHIS ne tombe pas dans le piège de la démonstration technique nombriliste. L’ensemble reste spontané, et bien dosé. Pour une démo fait à la maison, c’est rudement bien produit avec un très bon équilibre des divers instruments.

"

metal impact (27 Mai 2008)
"Où sont passés les guitar-heroes ? Musicien glorifié pendant les années 80, à l'heure où Joe SATRIANI, Yngwie MALMSTEEN et Steve VAI révolutionnaient à leur façon le monde de la guitare, et où Steve STEVENS nous balançait la B.O. de "Top Gun", le guitar-hero est devenu un has-been poseur et ringard à l'apogée du grunge. On l'appelait même "branleur de manche". Pensez donc, on se permettait même de taxer Kurt COBAIN de "deuxième gaucher de Seattle", après le grand Jimi (HENDRIX). QUELLE HORREUR ! .....
Mais le Metal connaît des modes cycliques et tôt ou tard les héros reviennent au bercail. En étant les bienvenus. Les John PETRUCCI (DREAM THEATER), Michael ROMEO (SYMPHONY X) et autres Alexi LAIHO (CHILDREN OF BODOM) sont de cette race. En France, le mouvement n'a pas forcément bien suivi, et notre unique représentant connu en la matière, Patrick RONDAT, a même du compter sur le soutien de Jean-Michel JARRE pour continuer à sortir des albums de qualité.
Il existe pourtant dans nos contrées des guitaristes talentueux. Inconnus, mais talentueux. Olivier LE BRAS en fait partie. Cet autodidacte, qui a roulé sa bosse au sein de formations aussi nombreuses que diverses (notons le combo grunge DESTOY JAM, les formations Black FUNERAL ORCHESTRA et IN MEMORIUM, et même un groupe de Rock celtique, MERZHIN), lance aujourd'hui son projet INOPHIS, entièrement dédié à la guitare instrumentale. Bien qu'il ne s'agisse que d'une démo, INOPHIS bénéficie de l'expérience non négligeable de son géniteur, d'où un album plutôt aéré (à l'image de la pochette) et où tous les styles se côtoient de façon quasi-naturelle.
Il sera difficile pour LE BRAS de nier l'influence évidente qu'a eu le "Satch" (Joe SATRIANI) sur son jeu et le son que produit son instrument, comme en témoignent les titres les plus rocks, "No School" et "Kids Rock". De plus, je ne peux m'empêcher de penser à "Always With You, Always With Me" en écoutant la ballade "Next To You". Bien sûr, question aisance de style on est encore loin de la qualité de Flying In A Blue Dream, mais je vous rappelle quand même que le premier SATRIANI, Not Of This Earth, n'était pas si terrible que cela ...
Là où INOPHIS devient intéressant, c'est quand il s'aventure sur des terrains moins conventionnels pour la six-cordes, comme sur les terres celtiques ("Keltiek liv", et oui, le garçon n'est pas Brestois pour rien) ou dans les ambiances chaudes tout en velour du Jazz/Blues/Funk ("Sexy Funky Groovy"). En revanche, c'est moins convaincant sur le néo-classique "Duel Story", car il est bien difficile, dans le genre, de s'approprier la classe naturelle de Maître Yngwie.
En résumé, Inophis est une bonne première démo, qui donne un aperçu du talent et du potentiel de son créateur, et qui s'adresse aux fans de guitare. Personnellement j'ai hâte de voir son projet EQUINOX (mélange de Metal, musique classique et musique de film) remis sur pied. Oui, oui, oui, j'en ai l'eau à la bouche ...

"